Quatre ans après le remake de
Peter Jackson, le primate géant
King Kong refait parler de lui à travers un nouveau projet de
Spirit Pictures, désireux de mettre en chantier un travail inachevé de
Ray Harryhausen.
Une préquelle à l'histoire originale revenant sur l'existence du singe sur l'île de Skull Island quand il n'était pas encore le dernier de son espèce. L'histoire provient du livre «
Kong : King of Skull Island » écrit par
Joe DeVito et
Brad Strickland. Les producteurs désirent produire le film en Performance Capture, système popularisé par
Le Pôle Express,
Monster House et
La Légende de Beowulf et bientôt par
Avatar,
Le Drôle de Noël de Scrooge et
The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn.
Parralèlement le studio développe War Eagles, un autre projet inabouti de
Ray Harryhausen et
Merian C. Cooper (Co réalisateur du
King Kong original), enterré avec l'arrivée de la seconde guerre mondiale : les aventures d'un pilote qui après le test raté d'un nouvel avion, se crashe dans l'Arctique où il découvre une civilisation perdue depuis des centaines d'années.
Andy Briggs planche sur l'écriture des deux films.