Dans une galaxie cinématographique pas si lointaine que cela, continuent d'opérer les stars déchues des actionners des années 80 et 90. Parmi lesquelles
Dolph Lundgren…
Le massif suédois, dont on ne retient que ses rôles dans
Universal Soldier et
Rocky IV parmi nombres de films moins recommandables, a comme ses comparses de l'époque écumé les étagères des vidéoclubs depuis la fin de cette époque bénie.
Mais, alors que certains tentent de se racheter une conduite (
JCVD), et que d'autres sombrent progressivement dans l'oubli (
Chuck Norris) ou continuent à se fourvoyer dans les grandes largeurs (
Steven Seagal), l'homme a décidé de prendre sa destinée en main en scénarisant et réalisant lui-même les véhicules à sa gloire… sans grand changement qualitatif néanmoins.
C'est ainsi que
Dolph Lundgren va bientôt tourner
Command Performance, madeleine de Proust d'un cinéma suranné. Décrit comme un « Die Hard lors d'un concert de rock », cette nouvelle livraison mettra en scène le batteur du groupe accompagnant la prestation d'un artiste américain pour le président russe. Jusqu'à ce que la fête soit gâchée par le méchant de service, qui ne savait pas que le batteur en question était un ex-marine…
Un pitch alléchant que ne fait que confirmer les déclarations enthousiastes du bonhomme à l'aube de sa cinquième mise en scène, «
J'ai eu l'idée grâce à Madonna, elle a donné un concert pour Poutine, il y quelques années», dont il est bien décidé à effectuer lui-même les performances physiques, dont les séquences de batterie, «
J'en faisais quand j'était enfant. Maintenant, je joue pendant des fêtes après quelques verres de tequila. Ce sera amusant ».
Tournage prévu cet été à Moscou et en Bulgarie, pour un film qui n'aura évidemment pas les honneurs d'une sortie en salle, mais conviendra à merveille pour occuper un samedi soir entre amis.
Source : The Hollywood Reporter