Déjà sévèrement maltraité avec la brutale défection de
Conan de
Marcus Nispel sur le sol américain (10 millions $ de recettes pour un coût de 90 millions c'est plutôt violent dans le genre), les producteurs n'ont pas fini de déchanter puisqu'il semble qu'ils n'auront droit que de payer l'addition sans en toucher les modestes revenus :
Stan Lee ou plutôt sa compagnie
Stan Lee Media se revendiquant comme l'unique propriétaire des droits du Cimmérien et demande devant la justice à obtenir 100% des gains obtenus par le film.
Comment cela se fait-il ? Et bien il faut remonter à 2001 quand la boîte en question s'était portée acquéreur du sésame avant de faire faillite. Bien que toujours possesseur des droits, un ancien avocat peu scrupuleux de
Stan Lee n'a pas hésité à les proposer lors d'une vente tout ce qu'il y a de plus illégale. Apparemment au courant de cette transaction,
Stan Lee a préféré attendre la sortie de
Conan pour porter l'affaire devant les tribunaux, afin de récolter le fruit des autres sans faire capoter la production du film. Les pigeons de l'histoire peuvent toujours se consoler en se disant que
Stan Lee ne tirera pas d'énormes profits.