Le fait que son très bon premier long-métrage,
La Disparition d'Alice Creed, fut l'objet en France d'une sacrée mésestime par une presse prise en flagrant délit d'arrogance, n' a pas empêché
J Blakeson de trouver des alliés ailleurs. Plus précisement chez
Warner Bros. qui pourraient lui confier la réalisation de
Hell and Gone.
Un projet plutôt vague qui semble vouloir faire avec l'incendie de Chicago de 1871, ce que
James Cameron fit avec la tragédie du
Titanic : à savoir une grande romance avec pour toile de fond une impressionnante catastrophe humaine.
Détail important (et pas des moindres), c'est
Jonathan Nolan (
Memento,
Le Prestige…) qui s'occupe du scénario.
La Disparition d'Alice Creed faisant des scores honnêtes aux Etats-Unis mais pas transcendants, il est fort possible que le nom de
J Blakeson soit une proposition parmi plusieurs autres candidats.