A l'âge de 48 ans, Jim Carrey a déjà une filmographie conséquente derrière lui et se voit mis à l'honneur à la Cinémathèque Française du 1er au 14 février. La rédaction de Cinema-France vous propose le meilleur et le pire de l'acteur.
Milos Forman nous propose de suivre la carrière du comique américain Andy Kaufman, mort en 1984 d'un cancer du poumon. Né à New York en 1949, il débute dans de nombreux cabarets avant de se faire remarquer à la télévision dans la célèbre émission Saturday Night Live. Il est une des vedettes de la série Taxi puis provoque les réactions les plus diverses en montant des spectacles originaux, notamment au Carnegie Hall de New York.
Jim Carrey a été couronnée d'un Golden Globe pour sa performance.
Peter Weir nous fait suivre Truman Burbank, qui mène une vie calme et heureuse. Il habite dans un petit pavillon propret de la radieuse station balnéaire de Seahaven. Il part tous les matins à son bureau d'agent d'assurances dont il ressort huit heures plus tard pour regagner son foyer, savourer le confort de son habitat modèle, la bonne humeur inaltérable et le sourire mécanique de sa femme, Meryl. Mais parfois, Truman étouffe sous tant de bonheur et la nuit l'angoisse le submerge. Il se sent de plus en plus étranger, comme si son entourage jouait un rôle. Pis encore, il se sent observé.
Quel amateur de comédie n'a pas encore en tête les pitreries de The Mask, dans lequel on voyait également Cameron Diaz ? The Mask suit Stanley Ipkiss, modeste employé de banque, passionné par l'univers de Tex Avery, qui trouve un masque ancien aux pouvoirs surnaturels. Il est néanmoins partagé entre devenir cette créature verte sûre d'elle ou rester le timide Stanley Ipkiss, incapable d'aborder la magnifique chanteuse de cabaret Tina Carlyle.
Ace Ventura, un jeune homme décontracté à la banane arrogante et à la démarche élastique, est le Sherlock Holmes de la gent canine. Le voici à nouveau sur les dents quand le dauphin Flocon de neige, la mascotte de l'équipe de football américain de Miami, manque à l'appel.
Quand Ron Howard n'est pas inspiré il ne l'est vraiment pas. C'est le cas en nous faisant suivre le Grinch décidant de voler Noël, qu'il déteste par dessus tout. Mais une jeune fille est bien décidée à devenir ami avec lui.