Très populaire au Japon, la série des Taiko no Tatsujin s'est dotée en juillet dernier d'un épisode sur Nintendo DS, dont nous allons parler aujourd'hui puisque le jeu a de grandes chances de ne pas fouler le sol européen.
Pour ceux qui ne connaissent pas les Taiko no Tatsujin, il s’agit de jeux musicaux dans lesquels les joueurs, munis de deux gros bâtons, doivent frapper, selon les indications à l'écran, un taiko, ce gros tambour japonais que l'on peut voir dans les festivals traditionnels.
Tambour de poche
Dans cette version DS, les deux bâtons sont remplacés par les stylets (deux sont d'ailleurs offerts avec le jeu), et le taiko est affiché sur l'écran tactile. On peut évidemment jouer avec les boutons de la console si le contrôle aux stylets ne convient pas. Ceux qui ont d'ailleurs joué à Donkey Konga ne seront pas dépaysés avec l'interface du jeu étant donné que c'est exactement la même ce qui n’est pas étonnant puisque c’est Namco qui a développé les deux séries. Les notes débarquent par la droite et on doit frapper au bon moment sur la zone du tambour associé à la bonne couleur : le rouge correspondant au tambour lui-même et le bleu au vide autour du tambour (dans la version Arcade et console de salon il s'agit du bord du tambour). D'autres éléments se pointeront occasionnellement pour varier un peu tout ça comme alterner ou mitrailler la couleur indiquée. Le principe du jeu est donc simple, mais avec la montée de la difficulté allant de Facile à Oni, le jeu demande de la rapidité et des réflexes, voire même une excellente connaissance des musiques afin de ne pas être surpris quand une montagne de notes débarque. La partie facile sera vite bouclée, et on s'attaquera avec plaisir aux difficultés supérieures, bien plus intéressantes.
Ecran protecteur recommandé
Le jeu se sépare en quatre modes, sans compter les options. Le mode principal contient une trentaine de chansons aux thèmes variés, puisqu’elles vont de la musique classique (la 7ème Symphonie de Beethoven, un medley sur le thème du mariage...), à la pure J-Pop, en passant par des génériques de séries (Doreamon, Detective Conan, Genkiranger...), avec un soupçon de musiques enfantines nippones, de musiques originales, sans oublier des musiques de jeux vidéo (Super Mario Bros pour l'occasion, ou THE IDOLM@STER). Bref, vraiment de quoi ravir tout le monde, et vraiment de quoi s'occuper pendant un moment. Pour réussir un niveau, il faudra que enchaîner les combos pour remplir au minimum 75% de la barre située en haut de l'écran, donc gare aux erreurs. Si on réussit la musique, on sera récompensé d'une couronne argentée, voire dorée si on réalise un Full Combo, ce qui permettra de débloquer des tenues pour la mascotte ou de nouveaux morceaux.
Outre le mode principal, on pourra se lancer dans le mode Entraînement Quotidien, un mode dans lequel on devra réussir un défi par jour ce qui gonflera notre grade ou le diminuera. Cela permettra aussi de débloquer des nouveaux éléments. Le mode multijoueur accepte, quant à lui, quatre joueurs avec la possibilité d'envoyer le jeu pour ceux qui ne l'ont pas. Un mode classique, puisqu'il s'agira de réaliser le meilleur score en s'arrangeant pour mettre des bâtons dans les roues à nos adversaires via plusieurs bonus qui apparaissent durant la partie. Pour finir, le dernier mode permettra de customiser son personnage, de consulter ses mails, de refaire le tutorial et d'admirer nos récompenses. Pas de mini-jeux en revanche, contrairement aux versions console de salon.
Editeur : Konami | Développeur : Climax | Sortie française : ?/05/08 | Site officiel
En attendant l’arrivée de Silent Hill 5, Konami a décidé de nous faire patienter avec l’adaptation de Silent Hill Origins, un épisode sorti en novembre 2007 sur PlayStation Portable. Disponible depuis quelques jours sur le continent nord américain, que faut-il retenir de cette conversion PSP-PS2.
Commençons par un cours d’histoire en rappelant que la série Silent Hill a débuté sur PlayStation en 1999 avec un premier épisode qui a su imposer ses marques grâce à son atmosphère pesante, malsaine et dérangeante. Trois épisodes sont ensuite sortis sur PlayStation 2 et si le gameplay n’a jamais réellement évolué au fil des années, ces aventures angoissantes ont toujours su apporter des moments de panique et de terreur. Ce nouvel épisode nous propose donc de vivre l’histoire de Travis Grady un malheureux chauffeur routier qui, en prenant un raccourci par Silent Hill pour se rendre à Brahms, va rencontrer l’horreur. Ca va commencer avec une petite fille évitée de justesse au beau milieu de la route, une course-poursuite pour la rattraper, la découverte de ce même enfant brûlée dans une maison en feu et des flash-back qui sembleront rappeler un douloureux passé à notre héros. Voici les évènements qui vont amener Travis à Silent Hill.
Dead Rising
Silent Hill Origins a été développé dans le but de nous en apprendre un peu plus sur le passé de la série. Malheureusement, il ne faut pas s’attendre à un gros scénario car celui-ci ne nous apprendra pas grand-chose à tel point que Konami pourrait, s’il le voulait, développer un autre épisode qui se passerait bien avant Silent Hill Origins. Le passé de la ville restera donc assez flou, et on ne saura jamais pourquoi Silent Hill est devenu aujourd’hui une ville fantôme. On pourra donc avoir quelques regrets à ce niveau-là, mais on ne pourra pas en dire autant du reste puisque les britanniques de chez Climax, qui se sont chargés du développement, ont réussi à apporter des nouveautés plutôt intéressantes. En effet, vous retrouverez un système de combat à la Dead Rising, c'est-à-dire que vous aurez la possibilité de ramasser un peu tout et n’importe quoi pour vous défendre. Des téléviseurs portables, des machines à écrire, des boîtes à outils qui ne seront utilisables qu’une seule fois en les jetant sur les ennemis tandis que d’autres serviront un peu plus de temps avant de se casser comme les tournevis, les sabres ou encore les clés anglaises. Un vaste choix d’armes sans compter vos poings et le traditionnel fusil de chasse, beretta ou magnum qui vous aideront certainement à exécuter les monstres les plus coriaces.
La vérité est au bout du couloir
Côté ambiance, vous retrouvez toujours les mêmes sensations propres à la série. La bande son vous plongera littéralement dans cet univers effroyable dans lequel le moindre bruit suspect vous donnera sûrement la chair de poule. Des musiques se lanceront également à des moments où vous penserez qu’il va se passer quelque chose et c’est toujours lorsque vous vous en attendrez le moins que vous sursauterez. Au niveau des environnements, chaque monde, que ce soit le réel ou l’au-delà que vous pourrez traverser en touchant un miroir, dégage toujours autant cette sensation de violence surtout pour le monde de l’au-delà avec des lieux ensanglantés et pourris où règnent la moisissure, la terreur et des êtres difformes de plus en plus imposants. Silent Hill Origins vous emmènera une nouvelle fois dans cet hôpital des plus morbides, dans un gigantesque sanatorium avec de nombreux couloirs sombres que seule votre lampe torche pourra éclairer ou bien encore dans ce motel où chaque chambre semble vouloir vous avertir d’un terrible danger.
Editeur : Disney Interactive | Développeur : Propaganda Games | Sortie française : 07/02/08 | Site officiel
Le mois de février 2008 aura été le mois destiné à la paléontologie avec la diffusion de la trilogie Jurassic Park à la télé et l’arrivée de Turok sur Xbox 360 et PlayStation 3. Joseph reprend donc du service après 6 ans d’absence et il est temps pour lui de retourner chasser le dinosaure.
Vous incarnez Joseph Turok, un ancien membre du Wolf Pack qui aura pour mission de capturer son ancien chef et mentor Roland Kane qui s’est réfugié avec son armée sur une planète inconnue. Le jeu débute dans le vaisseau de la compagnie Whiskey, une unité d’élite que vous avez rejoint. Les membres ne semblent d’ailleurs pas vraiment vous apprécier en raison de votre passé. Pourtant, il faudra bien se serrer les coudes pour réussir cette mission qui va prendre un sacré tournant lorsqu’un missile lancé par les hommes de Kane va endommager la carlingue du vaisseau. Les membres de la compagnie Whiskey vont alors se retrouver séparés les uns des autres sur la planète. Turok et son compatriote Slade devront partir à la recherche de survivants tout en essayant de survivre sur cette planète sur laquelle semblent vivre des créatures venues tout droit du Mésozoïque.
Le chasseur devient la proie
Joseph se retrouve donc lancé en pleine jungle, une bonne occasion pour vous de découvrir dans un premier temps un environnement hostile de toute beauté. On pourrait d’ailleurs comparer ce jeu avec un certain Gears of War, même s’il faut bien admettre que ce dernier bénéficie incontestablement de détails bien plus importants que ceux de Turok. On aurait bien aimé par exemple de l’interaction avec la végétation qui reste malheureusement intacte malgré qu'on la brûle avec le lance-flammes ou qu'on tire des rafales de balles dessus ou encore la présence de l’eau qui coule le long des arbres lorsqu’il pleut. Ceci dit, les environnements restent cependant très agréables à l’oeil avec de beaux effets de lumière la nuit et dans les grottes. Les ennemis, à la fois nombreux et variés, sont également bien modélisés. Spinosaures, vélociraptors, dilophosaures ou encore le terrifiant tyrannosaure, voici les quelques reptiles que vous rencontrerez au cours du jeu. Et ils ne seront pas les seuls à surveiller vos faits et gestes puisque les soldats de Kane essaieront également de vous éliminer tant bien que mal car, eux aussi, ils seront parfois attaqués par ces redoutables prédateurs. Il faudra donc être suffisamment vigilant pour ne pas finir déchiqueté par ces bestioles. Le moindre bruit suspect vous mettra certainement sur le qui-vive et comme le dit si bien les astuces lors des chargements, vérifiez vos arrières, les ennemis vous contournent et aiment vous prendre par surprise.
Joseph Rambo
Pour survivre et rentrer vivant sur Terre, Turok pourra compter sur ses talents de chasseur. Vous aurez alors à votre disposition différentes armes telles que le traditionnel arc et couteau. Un couteau qui vous sera d’une grande utilité en l’enfonçant dans le crâne de certains dinosaures ou en sciant la jugulaire d’un vélociraptor après lui avoir sauté dessus. Evidemment, vous pourrez également compter sur l’artillerie lourde comme le fusil à pompe, le lance-roquettes ou la mitraillette, des armes terriblement efficaces contre les ennemis humains. En effet, si la rapidité d’action du couteau fera plus de dégâts qu’une arme à feu étant donné qu’en un seul coup, ces êtres préhistoriques seront au sol, raides morts, ce sera différent pour les hommes de Kane qui, pour leur part, seront beaucoup plus faciles à abattre avec une mitrailleuse ou un canon vulcan. Bien entendu, vous pourrez tuer n’importe quel ennemi avec l’arme de votre choix puisqu’il sera évidemment possible d’assigner d’un violent coup de couteau un ennemi humain en s’approchant discrètement derrière lui. Vous pourrez également les transpercer de loin avec une jolie flèche dans le crâne. Une mort silencieuse permettant ainsi de ne pas attirer l’attention des autres gardes. Malheureusement, ces phases d’infiltration et de discrétion se termineront très vites en un véritable champ de bataille. L’IA est dans son ensemble plus que convainquante, l’ennemi ne restant pas dans son coin à attendre son heure, mais cherchera plutôt à se cacher et à vous contourner. Un jeu destiné pour les joueurs, les vrais.
Editeur : Sega | Développeur : Bizarre Creations | Sortie française : 08/02/08 | Site officiel
Bizarre Creations a décidé de laisser de côté la série Project Gotham Racing pour se focaliser sur un genre qu’on n’avait pas revu depuis bien longtemps avec The Club, un jeu old school bien bourrin qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Disponible depuis début février sur PC, PlayStation 3 et Xbox 360, il est temps que le verdict tombe !
Qu’est-ce que The Club ? The Club est une organisation secrète qui s’est allouée plusieurs terrains de jeu pour mettre en place des tournois d’une brutalité sans faille dans lesquels rapidité, bourrinage et high score sont les maîtres mots. De nombreux participants sont recrutés pour concourir dans ces lieux où règne la violence et ils n’ont qu’une seule chose en tête : remporter les défis proposés en faisant le plus de victimes possible et de manière rapide afin d’être récompensés par l’organisation.
Sans ton arme, tu n’es rien
The Club vous proposera donc d’incarner au choix l’un des 8 candidats disponibles sauf deux qui ne seront jouables qu’après les avoir débloqués. Ils viennent du monde entier et parmi eux, vous trouverez le russe Dragov, Finn, Kuro, le flic de New York Renwick, le nigérian Adjo, Seager, Nemo et pour finir le redoutable Killen. Chacun aura donc un avantage plus ou moins différent par rapport à l’autre et vous pourrez le vérifier à travers 3 caractéristiques : la rapidité, la force et l’endurance. Une fois que vous aurez choisi votre personnage, le dirigeant de l’organisation vous expliquera les règles du tournoi et les différentes façons de faire des points. Cette grande compétition est composée de 8 tournois de 6 rounds chacun mis à part le premier. 8 tournois qui signifient aussi 8 lieux de carnage allant de l’usine en passant par une prison, un bateau et un manoir avant de se terminer dans une ville dévastée. Des environnements variés dans lesquels vit la racaille qu’il faudra exterminer à l’aide d’un karcher ou plutôt avec les armes mises à votre disposition. Fusil à pompe, mitraillette, sulfateuse ou lance-missiles, vous ne ferez pas dans la dentelle, c’est certain. Et en effet, il faudra du courage pour s’en sortir dans ces rounds qui proposent une épreuve différente à chaque fois. Par exemple, il faudra résister à l’assaut des barbares sans sortir des limites indiquées sur le sol jusqu’à ce que le temps se soit écoulé, trouver la sortie avant la fin d’un compte à rebours tout en enchaînant les combos ou encore éliminer le plus vite possible les ennemis dans un Time Attack des plus fous.
Le temps, c’est des combos
Les objectifs de chaque tournoi seront simples. Il faudra, en effet, accumuler le maximum de points possibles en réalisant des combos dévastateurs. Plusieurs façons vous seront évidemment offertes afin de varier les plaisirs. Vous aurez donc la possibilité d’enchaîner les tirs en pleine tête, de faire ricocher une balle contre le décor ou d’aligner un ennemi à une certaine distance. Vous aurez aussi l’occasion d’augmenter votre combo en terrassant les adversaires aux alentours immédiatement après avoir défoncé une porte. Plus vous tuerez d’ennemis, plus votre barre multipliera les combos et il faudra faire en sorte quelle ne descende jamais à zéro car plus vous gagnerez de points, plus votre barre de combos descendra vite. Pour vous aider à ce que ça n’arrive pas, les environnements regorgeront de petits panneaux représentants une tête de mort (ou une pendule pour les épreuves Time Attack) qu’il faudra shooter pour refaire partir le compteur et ne pas perdre son combo. D’autres panneaux en forme de cible seront disséminés, eux aussi, dans le décor et permettront de déverrouiller des succès, mais en aucun enchaîner un combo. Outre le mode Tournoi, vous débloquerez par la suite d’autres modes de jeu tels que le Tir Libre dans lequel vous pourrez vous entraîner ou jouer jusqu’à 8 joueurs, des joueurs qui devront cependant se passer la manette à chaque partie. Et si le solo vous ennuie à mourir, vous pourrez vous lancer en multi à 4 sur une même console ou dans les différents modes de jeu via le Xbox Live jouables jusqu’à 8 également.
Editeur : Ubisoft | Développeur : Ubisoft | Sortie française : 28/02/08 | Site officiel
C’est en mai 2006 qu’Ubisoft avait annoncé l’accord passé avec Touchstone Television pour développer un jeu basé sur la série télévisée Lost : Les disparus. Le jeu est désormais disponible dans les bacs et il est temps de faire le point sur ce titre qui n’a pas réellement fait parler de lui durant son développement.
Lost : Via Domus, c’est son nom, débute en même temps que la saison 1 de Lost, c'est-à-dire sur une île déserte du Pacifique sur laquelle s’est écrasé le vol Oceanic 815. Vous jouez évidemment le rôle d’un rescapé devenu amnésique suite au crash et sa mission consistera à retrouver la mémoire et découvrir tous les secrets de cette île bien mystérieuse.
Une adaptation plutôt réussie
Ce qui est assez amusant lorsqu’on commence la partie, c’est de voir qu’Ubisoft a essayé de faire en sorte de rester le plus fidèle possible à la série surtout dans la mise en scène du jeu avec un résumé à chaque épisode nous montrant ce qui s’est passé dans le chapitre précédent suivi d’un prologue jouable de quelques minutes pour finir par l’apparition du logo Lost. D’ailleurs, il y a plusieurs petits détails dans le jeu qui montrent que les développeurs n’ont pas fait n’importe quoi et savaient qu’ils ne devaient décevoir aucun fan. Des détails, certes, pouvant être insignifiants pour certains comme le fait que Sun et Jin ne parlent qu’en coréen au début du jeu, mais pour les amateurs de la série, ils n’en seront que ravis. Il est cependant dommage que tous les personnages de la série ne soient pas présents dans le jeu et notamment les survivants de la deuxième partie de l’avion comme Eko ou Ana-Lucia, des personnages qui ont pourtant joué un certain rôle dans la saison 2. A propos des personnages du jeu et notamment sur un plan graphique, il faut tout de même souligner le travail effectué par l’équipe de développement sur les visages, eux aussi, fidèlement reproduits tels que celui de John ou de Kate. A noter que pour certains d’entre eux, même si la ressemblance est là, le travail a certainement duré moins longtemps et l'on pointera surtout du doigt celui de Claire…, et il en sera de même pour les expressions faciales complètement ratées et une synchronisation foireuse. D’autre part, on notera l'effort d'Ubisoft qui nous propose les voix officielles, du moins, celles des acteurs américains, car même si les acteurs français semblent également avoir contribué au jeu selon le site officiel, certains ont dû manquer au rendez-vous.
Le chemin qui mène à la maison
Effectivement, pour pouvoir rentrer à la maison, il va falloir que notre héros se remémore quelques éléments importants du passé. Et pour cela, des flash-back serviront à se souvenir de certains personnages ou évènements qui l’ont conduit jusqu’ici. Etant journaliste, notre cher Eliott - qui se souviendra de son nom en milieu d’aventure - devra utiliser son appareil photo en ajustant l’image et en cadran au bon moment une situation bien précise pour que les souvenirs lui reviennent. Ces souvenirs lui permettront de retrouver par la même occasion son identité pour pouvoir avancer dans l’aventure et ainsi accéder à des lieux interdits comme le bunker. En plus des flash-back, Eliott aura l’occasion de discuter avec les autres rescapés afin d’obtenir de l’aide et des renseignements. Le système de dialogue mis en place est découpé en quatre parties : quête, général, inventaire et échange. Si la première permet de faire avancer l’histoire, la seconde sert juste à en savoir un peu plus sur soi-même, sur l’île et sur les autres personnages. L’inventaire servira, quant à lui, à montrer les objets que vous avez trouvés sur l’île tandis que les échanges permettront, entre autres, à faire du troc avec certains survivants. Un système assez sympathique bien qu'on pourrait regretter que les questions n’influencent en aucun cas le cours de l’aventure. Il est également dommage de voir que le chemin est déjà tracé et qu’il ne soit impossible d’explorer l’île dans ses moindres recoins. De même, les actions sont assez répétitives et notamment celles où il faut régler l’électricité des panneaux de contrôle à l’aide de fusibles pour débloquer des portes.
Description : J4F a été créé dans le but de vous faire découvrir à travers des tests des jeux inconnus ou qui sont passés innaperçus ainsi que des jeux qui ont un peu plus de renommée. Des émissions à ce sujet seront prochainement sur le blog.