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Bonsoir à toutes et à tous,

Comme c'était prévu au début, nous allons changer la formule du blog. Prochainement, vous allez retrouver des vidéos-tests de jeux mais ce sera principalement des jeux japonais ou américains qui ne sont jamais sortis en Europe et notamment en France. Peut-être que certains d'entre eux ont foulé le sol français mais ils ont du passer inaperçus. Nous avons décider de vous les présenter en vidéo et je pense que les premiers jeux seront Densha de Go, Tokyo Bus Guide 2 et pourquoi pas Taiko no Tatsujin dont le test est disponible sur le blog. J'espère que vous apprécierez car on a fait déjà des essais et c'est plutôt pas mal surtout côté dynamisme. N'hésitez pas à donner votre avis sur ce changement et sur ce que vous attendez.

Naru & Megaram

Publié le 13/04/2008 à 01:42 | Commentaires (3)

» [TEST] Condemned 2 : Bloodshot


Editeur : Sega | Développeur : Monolith Productions | Sortie française : 28/03/08 | Site officiel



Sorti le 2 décembre sur Xbox 360 et faisant partie du line up de la console lors de sa sortie en Europe, Condemned : Criminal Origins avait reçu de bonnes critiques que ce soit par la presse ou par les joueurs. Aujourd’hui, nous avons rendez-vous avec le second volet intitulé tout simplement Condemned 2 : Bloodshot, et on espère qu’il sera aussi convaincant que le précédent. Verdict !


L’aventure débute un an plus tard, toujours dans la ville de Metro City, cette ville fictive envahie par de dangereux psychopathes. On incarne une nouvelle fois Ethan Thomas, un agent du SCU (Serial Crime Unit) qui a bien changé depuis tout ce temps. En effet, après les évènements du premier épisode, notre homme semble au bord de la dépression. Il traîne dans les bars et picole, il n’a plus de quoi se payer un rasoir, ses yeux sont boursouflés par un manque flagrant de sommeil et il hallucine en voyant des démons partout autour de lui. Bref, son état est déplorable à tel point qu’on pourrait le considérer comme l’un de ces déséquilibrés qui traînent dans les ruelles sombres de la ville. N’ayant plus donné signe de vie à son agence qui le recherche désespérément, il erre seul et se bat contre lui-même. Heureusement, ses coéquipiers vont finir par le retrouver, ce qui va peut-être le remettre sur le droit chemin grâce à cette nouvelle enquête : résoudre plusieurs crimes dont les faits semblent lier aux évènements et à ce serial killer qu’il pourchassait il y a un an. Apparemment, le cauchemar ne semble pas près de s’arrêter pour notre ami.

La loi du plus fort

Si on se souvient bien, le premier volet nous plongeait au cœur d’une ville dans laquelle la population ne régnait que par de la violence gratuite. Les habitants avaient à chaque fois ce malin plaisir d’engager sans aucune raison des bagarres générales au quatre coins des rues et un désir profond de nous faire peur dans des lieux sombres et plutôt morbides. L’ambiance est à nouveau malsaine dans ce deuxième opus et les combats ont même gagné en brutalité. Les développeurs ont eu la bonne idée de mettre en place un système de combos assez sympathique. On pourra désormais enchaîner des coups de poing qui provoqueront beaucoup plus de dégâts si on ne se fait pas toucher ou si on contre au bon moment l’adversaire à l’aide des gâchettes L et R (les deux boutons maintenus serviront à la protection). Il sera aussi possible d’abattre certains détraqués en appuyant sur les gâchettes correspondantes lors des séquences en QTE. Pour finir, les ennemis qui seront au bout de rouleau s’agenouilleront pour attendre leur sentence finale et l’on pourra réaliser un coup fatal en les saisissant pour les éclater dans un élément du décor. Du bonheur pour les sadiques qui aiment faire souffrir leur vis-à-vis en faisant rentrer par exemple leur tête dans un poste de télévision. Ce nouveau système permet donc de varier notre manière de combattre et de rendre ces combats beaucoup plus attractifs et surtout d’une rare violence.

Evidemment, on aura toujours l’occasion d’utiliser diverses armes pour se défendre comme des tuyaux, des lunettes de toilettes, des boules de bowling, des portes de casiers, des briques, des gaines électriques ou encore des armes blanches comme des épées ou des haches. Des armes toutes aussi efficaces les unes que les autres sauf qu’elles dureront un certain temps avant de se briser et dans ces cas-là, autant en profiter pour les jeter sur les ennemis avant qu’elles ne soient inutilisables. On pourra aussi compter sur des armes à feu mais elles seront rares et très peu fournies en munitions. Il faut d’ailleurs savoir que ce ne sera pas évident de tirer parce qu’Ethan tremblera et pour soigner temporairement ce petit problème, quelques gorgées d’une bouteille d’alcool pourront y remédier.



SCU : Police scientifique

Outre ce nouveau système de combat, les développeurs ont également amélioré les enquêtes qui sont désormais bien plus intéressantes. En effet, il faudra à présent bien examiner les alentours de la pièce dans laquelle se trouve le cadavre pour récolter le plus d’indices crédibles possibles. On devra donc découvrir le sexe de l’individu ainsi que son identité en visualisant ses vêtements ou les objets trouvés autour de lui. Pour cela, il faudra sélectionner différents choix qui paraissent le plus plausible. On aura également plusieurs accessoires à notre disposition pour nous aider dans ce travail de recherche avec par exemple la lampe à UV bien utile pour faire apparaître le sang invisible à l’œil nu et l’appareil photo. Une fois que les preuves seront récoltées, il faudra les envoyer au QG afin d’identifier la victime. On aura même la possibilité de poser des questions générales afin d’en apprendre davantage sur le sujet. A la fin de l’enquête, une note allant de Nul à Parfait sera attribuée ce qui permettra de voir si le travail a été réalisé soigneusement ou au contraire négligemment. Cela permettra également d’obtenir quelques récompenses en fin de chapitre comme un poing américain pour frapper plus fort ou encore un gilet par balle pour être plus résistant aux tirs.

Du côté des graphismes, Condemned 2 : Bloodshot nous propose des environnements lugubres que notre lampe torche aura bien du mal à éclairer et il sera parfois difficile de se repérer pour progresser. Une progression qui se fera à la fois en pas de loup pour être prêt à éviter une éventuelle attaque de ces psychopathes qui n’hésiteront pas à nous prendre dans le dos, mais la progression pourra également se faire de manière plus rapide pour échapper à un ours polaire terrible par exemple. Sinon, on pourra aussi être un peu plus furtif pour surprendre, nous aussi, l’ennemi, ou s’esquiver d’un groupe de racailles qui se fout sur la tronche, histoire d’attendre qu’il y en ait moins. La bande son, sans être angoissante, jouera sur la panique avec un silence total dans les lieux fermés, mais cela ne nous empêchera pas d’entendre tout d’un coup de la respiration, des gens qui courent pour se cacher afin de mieux nous prendre par surprise. Une ambiance toujours aussi oppressante mais qui n’apportera pas de nouvelles sensations car ça reste dans la même veine que le premier.



Le titre de Monolith Productions suit les traces de son prédécesseur en apportant son lot de nouveautés. Le nouveau système de combat est convaincant bien qu’il faudra un petit temps d’adaptation car ce n’est pas évident surtout lorsque c’est la première fois qu’on joue à Condemned. Les enquêtes ont, eux aussi, été améliorées avec beaucoup plus de richesse dans les possibilités de trouver les indices. Quant à l’ambiance, même si le jeu fait moins peur que le premier, une chose est sûr, restez quand même sur vos gardes car vous n’êtes pas prêt d’en sortir vivant facilement !
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L'avis de Naru


L'avis de Bibi300



15/20


Le jeu a été terminé avant d'être testé sur Xbox 360 par Naru. La vidéo a été réalisé par Bibi300. Vous pouvez également lire ce test et retrouver la vidéo sur le site GameOsphere.

Publié le 08/04/2008 à 17:43 | Commentaires (0)

» [TEST] N+


Editeur : Metanet Software | Développeur : Slick Entertainment | Sortie française : 20/02/08 | Site officiel


N+ est l'adaptation sur Xbox Live Arcade du populaire jeu en flash créé par Metanet Software, un studio de la scène indépendante vidéoludique. On y incarne un ninja qui doit traverser, au péril de sa vie, des niveaux à l'architecture torturée, aux mines bien placées et aux robots redoutables qui n'hésiteront pas une seconde à électrocuter, exploser ou écraser notre héros. Mais le jeu en vaut la chandelle, puisque les niveaux sont truffés d'or dont notre shinobi est friand.

Plus dure sera la chute

Le principe du jeu en solo est simple : trouver l'interrupteur qui servira à ouvrir la porte de la fin du niveau (ou trouver d'abord les autres interrupteurs pour y accéder), récupérer de l'or pour augmenter le temps restant et son score, et surtout, rester en vie du début à la fin. Car la course à la sortie ne sera pas une partie de plaisir, et ceci pour plusieurs raisons.

A ma gauche, le héros. Pas d'armes à sa disposition, mais il peut courir très rapidement et sauter très haut, rebondir sur les murs ou glisser dessus. Strictement rien à reprocher à la maniabilité du personnage, qui répond au doigt et à l'oeil. Sa seule alliée, qui s'avère souvent une grosse traîtresse, c'est la gravité : si elle permet au joueur de se balader facilement dans le niveau et l'autorise à rectifier sa réception lors d'un saut, elle saura broyer les os du ninja si l'on tombe de trop haut… A ma droite, un level-design de psychopathe, bien fourbe, mais parfaitement étudié. La majorité des niveaux, outre qu'ils sont construits pour vous pousser vers une mort certaine, sont truffés de mines et de robots au déplacement tranquille mais qui cachent une puissance de feu redoutable (laser, gatling, lance-roquettes, etc...). Il faudra donc s'y reprendre à plusieurs fois afin d'étudier les moindres possibilités pour boucler la zone sans casse. Moteur physique oblige, on observe souvent avec sadisme son bonhomme littéralement voler en morceaux ou rebondir un peu n'importe comment après avoir été tué.

Avec plus de 300 niveaux totalement différents de la version PC (qu'on pourra bientôt les télécharger avec d'autres, d'après les dires), N+ donne de quoi s'occuper pendant longtemps, et les hardcore gamers en manque de chair fraîche seront aux anges. Car il faudra énormément de patience et de dextérité pour venir à bout de ce N+, et bon nombre de joueurs lâcheront rapidement le jeu du fait de sa difficulté frustrante, limite crise de nerf avec jeté de manette. A noter que chaque niveau pourra être recommencé autant de fois que nécessaire, mais il faudra en compléter quatre pour valider un épisode et que le score soit enregistré.



Plus que HD

Slick Entertainment, qui s'est occupé du portage, a respecté à la lettre l'esthétique simple mais stylée de l'épisode PC en transposant tout cela en haute définition, tout en y apportant quelques petits effets sympathiques et plusieurs niveaux de zooms (la vue en plein écran sera la plus adaptée). Les musiques très électroniques sont vraiment réussies et très bien adaptées aux modes du jeu, et les menus sont clairs et particulièrement soignés. La principale nouveauté de ce portage, c'est, bien sûr, le multijoueur. Acceptant jusqu'à quatre joueurs aussi bien en local qu'en Xbox Live, il propose trois modes avec chacun des niveaux appropriés, sachant que l'on pourra également utiliser ses propres niveaux (pour le local), et ceux de la partie solo. On a le droit à du coopératif ou chacun devra mettre du sien pour finir un niveau, de la course où partir devant ne sera pas la meilleure solution (les mines n'explosent qu'une fois...), ou encore la survie qui récompensera le dernier joueur resté en vie. En pratique, le mulijoueur souffre de quelques lags souvent déstabilisants, mais cela n'empêche pas d'en profiter pleinement. L'éditeur de niveaux présent dans la version PC est également disponible dans cette version Xbox Live Arcade : très simple d'utilisation, il permet de fabriquer le niveau de ses rêves avec une panoplie de blocs et de pièges, et la seule véritable limite sera l'imagination sadique du joueur. Dommage que l'on ne puisse pas partage ses propres niveaux avec d'autres utilisateurs.



Deux mots peuvent résumer cet excellent jeu : simplicité et efficacité. Complet, N+ propose des graphismes stylés, une maniabilité exemplaire, une panoplie de niveaux et un multijoueur plutôt efficace. Le challenge proposé est élevé, mais quel plaisir d'esquiver les ennemis en sautillant partout et en récupérant de l'or. A essayer avant d'acheter (le jeu coûte 800 points Microsoft), d'autant plus que la version PC est toujours disponible sur internet.
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17/20


Le jeu a été testé sur Xbox 360 par Megaram après avoir réussi une cinquantaine de niveaux.

Publié le 02/04/2008 à 22:08 | Commentaires (1)

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Publié le 31/03/2008 à 00:35 | Commentaires (0)

» [TEST] Tom Clancy's Rainbow Six Vegas 2


Editeur : Ubisoft | Développeur : Ubisoft Montreal | Sortie française : 20/03/08 | Site officiel



Après un premier épisode qui nous a laissé sur notre faim au niveau scénaristique, Tom Clancy’s Rainbow Six Vegas 2 arrive enfin sur console et il est temps pour nous de découvrir le fin mot de cette histoire.


Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, Tom Clancy’s Rainbow Six Vegas 2 ne reprend pas exactement là où le premier volet s’était terminé. Le jeu débute 5 ans plus tôt avec une première mission délicate pour les Rainbow qui devront ici, s’infiltrer dans un observatoire désaffecté des Pyrénées afin d’éliminer une menace terroriste qui détient des personnes en otage. Une mission difficile, mais de routine puisqu’elle servira de tutorial, histoire de se remémorer les commandes du jeu avant de repartir pour Las Vegas cinq ans plus tard. Bishop et son équipe seront donc envoyés dans la ville du péché pour mettre un terme aux agissements d’Alvarez Cabrero, le chef d’une organisation terroriste bien décidé à foutre le bordel à Vegas. Tom Clancy’s Rainbow Six Vegas 2 nous propose donc dans cette suite, de suivre un scénario en parallèle du premier épisode. Deux histoires qui n’en formeront plus qu’une à la fin pour que l’on sache la vérité sur cette trahison inexplicable.

Expérience et Personnalisation

Avant de crier au scandale et insulter Ubisoft d’escroc avec ce titre qui pourrait être considéré comme un simple add-on, faisons tout d’abord le point sur les principales nouveautés du soft. On commencera dans un premier temps par la première nouveauté visible lorsqu’on lance une partie : la possibilité de personnaliser son personnage. On aura donc l’occasion de créer un héros à son image parmi différents critères (sexe, visage, coupe de cheveux, tenues vestimentaires et arsenal) qu’il sera possible de modifier à chaque début de mission. Au cours du jeu, de nouvelles armes et nouveaux équipements seront disponibles et on pourra les assigner à notre personnage pour le rendre plus puissant et plus résistant en dépit de sa mobilité. Ces armes et protections seront accessibles en gagnant des points d’expérience au fil des missions. Pour cela, il faudra progresser dans la plus grande discrétion afin d’éliminer les terroristes. Envoyer nos deux compagnons au combat sera d’ailleurs une bonne idée pour gagner de l’expérience gratuitement. Cependant, il ne faudra pas se reposer sur ses lauriers, mais plutôt participer à la fête puisque la barre d’expérience pourra également augmenter en partant à l’assaut, en tuant un ennemi de loin ou dans un combat rapproché.



Menace repérée et neutralisée

Les situations seront, en grande partie, identiques à ce qu’on connaît habituellement dans la série. On pourra toujours commander ses hommes à distance en leur demandant de se déplacer d’un point à un autre et ils se protégeront en fonction du décor. Le level design a également été retravaillé pour que l’on puisse attaquer régulièrement de plusieurs côtés ce qui permettra de rendre l’action beaucoup plus tactique et efficace. La caméra serpent sera d’ailleurs d’une grande utilité pour ce genre de situation puisqu’elle servira à analyser la pièce voisine et désigner les ennemis à abattre en priorité par nos coéquipiers. Un excellent moyen de partir en solitaire et prendre les terroristes à revers en passant soit par une autre porte ou par les toits. Petite nouveauté, notre team pourra nous fournir des informations sur les positions ennemies grâce à un scan thermique. Sympa, mais on se rendra vite compte que ce nouveau système nous servira finalement à rien puisque ça ressemblera un peu à une caméra serpent associée à des lunettes thermiques.

Toujours concernant le gameplay, on retrouvera les mêmes possibilités que dans l’épisode précédent, c'est-à-dire qu’on pourra toujours descendre en rappel à l’aide d’une corde et se coller au mur pour mieux cerner les alentours et se protéger des tirs ennemis. Nos hommes pourront également, comme je le disais précédemment, ouvrir ou faire péter une porte au C4 (attention aux otages) ou jeter une grenade flash pour aveugler l’ennemi avant de pénétrer dans une pièce. On aura aussi la possibilité de demander à nos équipiers d’ouvrir le feu uniquement pour riposter ou de tirer sur tout ce qui bouge en appuyant sur la touche select. On notera aussi quelques nouvelles actions comme ramasser un bouclier pour se mettre à couvert comme dans Army of Two, briser une fenêtre pour l’enjamber ou remonter sur une corde malgré qu’on soit descendu (je ne suis pas sûr que ce soit nouveau pour les deux derniers exemples).



Un add-on à 70€ ?

Du côté des graphismes, Ubisoft ne sait pas foulé puisque le jeu bénéficie du même moteur graphique que le premier, mais on ne leur en voudra pas car ça reste relativement beau dans l’ensemble. C’est plus le level design qui a été revu (j’en parlais plus haut) car cette fois-ci, les environnements sont un peu plus variés dans le sens où on n’évolue pas que dans des casinos. De même, Ubisoft est devenu raisonnable sur le nombre d’ennemis à exterminer avant d’atteindre un check point car dans Tom Clancy’s Rainbow Six Vegas, c’était vraiment exagéré. Je profite de cette occasion pour vous parler de l’IA adverse qui, d’après le site officiel, annonce une IA entièrement revue. En effet, les terroristes sont d’assez bons tireurs, cependant, cela n’empêchera pas certains d’entre eux de courir comme des gazelles sur le lieu où un de leur pote s’est fait descendre pour finalement le rejoindre sans riposter. On terminera ce test par la durée de vie du soft plutôt moyenne. Les missions sont découpées en quatre actes et la difficulté n’est pas très élevée sauf pour l’avant dernière mission étant donné qu’on est tout seul, en commando. Ce qui fait un peu peur à propos de cette facilité, c’est d’avoir entendu récemment Philippe Therien, le concepteur du jeu, déclarer que les futurs FPS de la firme seraient beaucoup plus faciles d’accès et nécessiteraient moins d’heures d’entraînement. Dommage !



Tom Clancy’s Rainbow Six Vegas 2 conserve les bases installées par son aîné et Ubisoft ne compte pas changer la formule pour l’instant. Identique à son prédécesseur ce qui n’est pas étonnant puisque ça permet désormais d’avoir un produit fini, ce FPS d’action/tactique s’avère au final excellent et les amateurs du genre apprécieront. On regrettera juste le peu d’intérêt des nouveautés mises en place et cette durée de vie un peu courte. Néanmoins, on pourra toujours s’amuser en ligne avec l’arrivée de 10 nouvelles maps et de 2 nouveaux modes d’affrontement.
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L'avis de Naru


L'avis de Bibi300


L'avis d'Ejayremy



15/20


Le jeu a été terminé avant d'être testé sur Xbox 360 par Naru. La première vidéo a été réalisé par Bibi300 tandis que la seconde est signée Ejayremy. Vous pouvez également lire ce test et retrouver les vidéos sur le site GameOsphere.

Publié le 25/03/2008 à 20:28 | Commentaires (0)

» [TEST] Sega Superstars Tennis


Editeur : Sega | Développeur : Sumo Digital Ltd | Sortie française : 28/03/08 | Site officiel



Sega semble suivre le même chemin que Nintendo en proposant aux joueurs des jeux sportifs dans lesquels plusieurs personnages de leur univers s’exercent dans différentes disciplines. Aujourd’hui, nous parlerons principalement du tennis avec Sega Superstars Tennis, un jeu développé par Sumo Digital Ltd, un studio bien connu pour la série Virtua Tennis.


Au programme de ce jeu, on trouvera du tennis bien évidemment, mais aussi tout un tas de mini-jeux variés qui nous permettront de redécouvrir des environnements, des musiques et même du gameplay à l’ancienne pour certains des personnages. J’ai donc décidé de tester le jeu sur Nintendo Wii afin de vérifier les sensations que peuvent apporter le nunchuk et la wiimote.

Wii Sports Tennis

Avant d’entrer précisément dans les détails, j’aimerais vous parler de la jouabilité. Tout d’abord, il faut savoir que le jeu nous offre le choix entre 3 manières différentes de tenir la wiimotte. La première nous proposera de jouer avec uniquement la manette, et dans ces cas-là, le personnage bougera tout seul, un peu dans le même style que Wii Sports. Mais il sera quand même possible de le déplacer grâce aux flèches de la croix directionnelle. La seconde sera identique à la première sauf que les déplacements se feront à l’aide du nunchuk. Enfin, la dernière sera un peu plus classique et on ne parlera plus ici de reconnaissance de mouvements étant donné qu’il faudra tenir la wiimote horizontalement. Ce dernier style de jeu sera d’ailleurs souvent employé dans la plupart des mini-jeux de ce Sega Superstars Tennis.

D’autres mini-jeux auront, pour leur part, une jouabilité inédite et il s’agira des catégories Space Harrier et Virtua Squad. Il faudra, en effet, shooter sur les ennemis en pointant la wiimote à l’écran, le nunchuk servira, quant à lui, à bouger le personnage dans tous les sens afin d’éviter les tirs adverses, du moins pour Space Harrier puisqu’il ne sera d’aucune utilité dans Virtua Squad. Il est par contre dommage que Sega n’ait pas poussé un peu plus le gameplay de certains mini-jeux et d’avoir complètement zappé les catégories de Golden Axe, Nights, Samba de Amigo ou Space Channel 5 qui ne disposent malheureusement d’aucun mini-jeu propre à leur univers. Pour en terminer avec cette jouabilité et de manière générale pour le tennis, il ne faudra pas s’attendre à quelque chose de formidable car la reconnaissance de mouvements est assez approximative avec des balles qui partent à droite alors qu’on frappe à gauche. On ne parlera pas non plus de la puissance des coups, qui ne semble pas être prise en compte, et encore moins de la panoplie disponible avec seulement un lob, un amorti et un super coup qu’il sera possible de réaliser en appuyant sur les boutons A et Z en même temps lorsque l’étoile située en dessous du personnage sera remplie. Bref, de ce côté-là, c’est assez décevant.



Une ambiance nostalgique

De toute façon, je ne vais pas passer par 4 chemins. Les parties de tennis sont assez nulles. On n’a pas vraiment l’impression de s’amuser d’autant plus que le jeu est extrêmement facile en solo. A plusieurs, on s’ennuie aussi, c’est d’ailleurs peut-être pour ça que Sega n’a pas ajouté de mode en ligne. L’intérêt de ce Sega Superstars Tennis se situera seulement dans son mode principal regroupant plusieurs catégories représentées chacune par un des plus grands titres de la firme. Chaque catégorie comportera plusieurs mini-jeux assez sympas dans l’ensemble. Par exemple, la catégorie de Chuchu Rocket nous proposera des jeux dans lesquels il faudra diriger les souris à leur fusée en lançant les balles de tennis sur les flèches afin de les faire pivoter, le tout, en évitant les chats comme c’était le cas sur la défunte Dreamcast. Chez Jet Set Radio, il faudra récupérer les bombes de peinture de couleurs différentes et envoyer la balle sur le tag pour le colorier. Du côté de chez Puyo Pop, il faudra enchaîner les combos en éliminant le plus de puyos possible et de la même couleur en les frappant avec cette satané balle jaune. Ce mode de jeu permettra ainsi de débloquer de nouveaux personnages, de nouveaux courts et surtout de nouvelles musiques que les nostalgiques seront certainement ravis d’entendre ou plutôt de réentendre.



Sega nous sort donc un Sega Superstars Tennis sans grand intérêt. Mis à part le mode principal, les modes Match Simple et Tournoi n’apportent rien de plus que ce soit en solo ou à plusieurs. Le tennis, qui est quand même la base du jeu, n’est pas terrible. Les seuls points positifs que l’on pourra retenir de ce titre est incontestablement ses nombreux mini-jeux amusants et variés et une bande son qui nous ramènera quelques années en arrière avec des titres qui ont marqué nos esprits notamment ceux qui étaient sur Dreamcast.
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10/20


Le jeu a été terminé à 100% en 4H59 avant d'être testé sur Nintendo Wii par Naru. Vous pouvez également lire ce test sur GameOsphere.

Publié le 20/03/2008 à 22:38 | Commentaires (5)

» Tests GameCube


Publié le 17/03/2008 à 20:58 | Commentaires (0)

» [TEST] Raw Danger!


Editeur : Agetec | Développeur : Irem Software | Sortie française : 14/06/07 | Site officiel



Bien décidé à expérimenter quelque chose de nouveau, IREM R-Type Software Engineering Inc. a sorti en 2002 Zettai Zetsumei Toshi, plus connu chez nous sous le nom de S.O.S. : The Final Escape. Le jeu était un survival-disaster (il a créé le genre), où le joueur devait survivre à une ville soumise à des tremblements de terre dévastateurs. Le jeu a remporté un franc succès au Japon et un peu partout dans le monde grâce à son concept original, et ce malgré sa réalisation totalement dépassée et une localisation immonde. La société a remis le couvert en 2006 avec un second opus intitulé dans nos contrées Raw Danger! (sorti en juin 2007).


Le jeu nous propose de faire face à une ville ultra futuriste victime d'inondations particulièrement importantes, à travers le destin de six héros aux âges et activités différentes, durant la veille de Noël. Côté scénario, rien de bien transcendant donc - l'histoire est un peu plus intéressante qu'un téléfilm catastrophe de W9 - mais chaque personnage a son histoire, et le joueur est libre de faire le gentil en réconfortant et sauvant tout le monde, ou d'envoyer balader et d'insulter les personnes qui se présentent à lui, ce qui offre un panel de fins différentes (et scénarios bonus).

Gameplay à idées

Ici donc, le danger c'est l'eau et le froid. On devra ainsi faire attention à sa température corporelle (Body Temperature, ou BT), en évitant de rester mouillé trop longtemps (être trop mouillé fait chuter très rapidement la température, et conduit inexorablement à la mort), en privilégiant les vêtements imperméables (rares et fragiles), et en se réchauffant près de sources de chaleurs, ou en utilisant des objets qui stabiliseront la température ou la remonteront pendant un moment. Bien évidemment, si l'on n'est pas victime d'hypothermie, c'est les conséquences du désastre elles-mêmes qui se chargeront de mettre des bâtons dans les roues : bâtiments qui s'écroulent, objets qui flottent et qui se mettent évidemment dans le passage, torrents diluviens... Les situations sont variées, et le jeu n'est jamais bien calme, et on est donc jamais à l'abri de se manger un truc dans la figure, de tomber dans un trou ou de périr noyé... Dommage que les pièges soient facilement évitables.

Afin de pousser le réalisme un peu plus loin, les sacs que les héros transportent ne sont pas ceux de Mary Poppins. L'inventaire devra être géré d'une manière assez drastique, afin d'éviter d'avoir un surplus de nourriture – sachant qu'en plus il faudra les cuisiner - alors qu'on aurait plus besoin d'une trousse de soins ou d'un nouveau parka, ou tout simplement les objets-clés. Comme dans S.O.S. : The Final Escape, on pourra créer de nouveaux objets avec du matériel récupéré un peu n'importe où. On notera la volonté des développeurs à implanter une ''replay value''. Pour les plus courageux qui voudront se relancer dans le jeu, il y a une tonne de boussoles à récupérer (un classique dans la série), une collection des objets à compléter, un mode difficile (qu'on espère VRAIMENT hard), une quête avec une hystérique fan de bijoux (vue dans le premier) ou encore la possibilité de refaire le scénario d'un héros que l'on veut.



3D conservatrice

Passons au sujet qui fâche : la réalisation. Raw Danger! est comme son aîné, c'est-à-dire qu'on a à faire à un jeu qui rappelle les premiers jeux de la console, voir les premiers jeux de la Dreamcast : les textures simples et pas détaillées, ça rame souvent - et ce n’est pas de la saccade de merde -, et l'eau ressemble à de l'huile en mouvement. L'animation des personnages est ridicule (le syndrome du bâton dans le cul), sans parler de celle des décors, comme par exemple les bâtiments qui s'écroulent - un gros cube texturé qui tombe raidement, le tout saupoudré d'une énorme texture pour faire l'effet d'une grosse giclée d'eau -, faute à un moteur physique inexistant. Mais cela n'empêche pas d'apprécier le jeu, pour le peu qu'on est bouclé le premier épisode, ou que l'on ne soit pas allergique aux réalisations bancales. L'ambiance désastre est bien retranscrite, le choix des couleurs est particulièrement bon et on remarque un réel souci du détail de la part des développeurs qui ont particulièrement bien conçu la ville avec une multitude d'éléments (pas de zones vides) et n'ont pas mis les textures n'importe comment, comme on peut voir dans certaines productions du même gabarit. On ne s'attardera pas sur la partie sonore, avec des musiques présentes seulement en cas d'évènements importants (et franchement, elles sont oubliables), et une ambiance sonore qui reste assez cheap et répétitive.

La maniabilité ? En un seul mot : raide. Les personnages ne vont que dans des directions géométriques et droites, à la manière d'un jeu en 2D quoi. Le stick analogique ne sert donc ici à rien du tout. Même chose pour les véhicules, qui ont ailleurs un comportement et une physique étranges... L'autre chose qui fâche, c'est bien la localisation. Plutôt que de proposer une adaptation générale tout en conservant les noms japonais (comme dans Forbidden Siren par exemple), ces messieurs de chez Agetec nous ont fait le même coup que pour le premier épisode, avec une transformation des noms ainsi qu'un changement de couleur des cheveux assez étrange : c'est simple, tout le monde est blond, sûrement dans une volonté de faire plus américain, mais les personnages ont toujours les yeux bridés... Etrange. On ne parlera pas du doublage anglais tout à fait ridicule et mou, avec des tons de voix ''No Panic'' en continu, alors les héros ne sont pas au Club Med en train de siroter un cocktail. A noter que la version PAL est intégralement en anglais.



Au premier abord, Raw Danger! parait totalement bidon techniquement, mais quand on essaye de s'y attarder un peu, on constate qu'IREM a essayé de faire du mieux qu'il pouvait pour réaliser son jeu. On a le droit à un game design original et très intéressant, une ville particulièrement bien détaillée et dangereuse, des situations variées, et une ambiance très bien retranscrite. Pour le peu que l'on recherche un jeu qui sorte de l'ordinaire sans avoir à mettre trop cher (25 euros) ce jeu est à tester.
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13/20


Le jeu a été terminé avant d'être testé sur PlayStation 2 par Megaram.

Publié le 17/03/2008 à 19:28 | Commentaires (0)

» [TEST] Army of Two


Editeur : Electronic Arts | Développeur : EA Montréal | Sortie française : 06/03/08 | Site officiel



Electronic Arts tente d’innover sa gamme de jeux en lançant de nouvelles franchises et c’est le cas aujourd’hui avec Army of Two, un jeu d’action/tactique en vue à la troisième personne dans lequel la coopération joue un rôle primordial.


Depuis la guerre du Vietnam jusqu’aux attentats du 11 septembre, les contrats entre les Etats-Unis et les entreprises privées (PMC) ne font qu’affluer. L’Amérique souhaite maintenir sa supériorité par rapport aux autres nations et n’hésite pas à employer la force. Le pays fait donc appel à Tyson Rios et Elliot Salem, deux anciens de l’armée devenus prestataires pour une PMC. Ces durs à cuire inséparables, qui sont nés et qui ne vivent que pour l’argent et le champ de bataille, iront chasser du terroriste et devront trouver par la même occasion le traite qui s’amuse à donner des informations à l’ennemi durant chaque mission Une taupe pas si inconnue que ça aux yeux de nos deux frères d’armes.

En route !

Army of Two a été développé dans le but d’offrir aux joueurs un système de jeu en coopération qui permet effectivement à deux joueurs de prendre part à de nombreuses missions périlleuses aux quatre coins de la planète. Evidemment, l’aventure pourra se jouer également en solo et le binôme sera contrôlé ici par le CPU. L’Intellligence Artificielle est à ce propos, bien gérée, puisque notre partenaire ne fait pas trop n’importe quoi et applique nos ordres à la lettre. Sur l’écran de jeu, on retrouve donc deux points importants avec tout d’abord cette petite fenêtre qui permet de voir la position de son coéquipier et savoir s’il ne se trouve pas en mauvaise posture, et en bas à droite, le système de commande pour lui donner des ordres via les flèches de la croix directionnelle. Ce même système permet aussi de faire passer son collègue en mode attaque ou en mode défense, bien utile lorsqu’on est encerclé.



On va tout péter !

Il faudra donc élaborer différentes tactiques et stratégies pour éliminer les vagues d’ennemis. Des ennemis particulièrement coriaces et difficiles à abattre puisqu’ils n’hésiteront pas à changer de position et à attaquer de tous les côtés. On devra alors agir intelligemment selon les situations et, au programme, on aura la possibilité de donner différents ordres à notre binôme pour ne pas se faire laminer. Par exemple, on pourra lui demander d’effectuer un tir de couverture qui fera monter une jauge de son côté dans l’agromètre, nous laissant libre de tous mouvements pour, pourquoi pas, contourner les ennemis et les éliminer lâchement dans le dos. Une tactique efficace qui sera d’ailleurs l’une des plus utilisées dans le jeu d'autant plus qu'elle peut enclencher une dévastation, c'est-à-dire qu'on devient invisible pendant un cours instant. On pourra également récupérer des éléments du décor comme des portes de voiture qui feront office de boucliers. D’autres actions permettront de tirer en synchronisation avec son coéquipier, de se faire la courte échelle pour atteindre une plate-forme un peu haute, de s’échanger des armes qu’il sera possible de customiser en achetant des améliorations grâce à l’argent gagné au cours des missions, de se féliciter ou de se frapper en s’insultant avec un humour typiquement américain. Le soft ne s’arrête pas là et dispose encore de nombreuses ressources du côté de la coopération. Pour donner un autre exemple, lorsqu’on est gravement blessé, notre compagnon viendra à notre rescousse et nous mettra à l’abri des balles pour nous soigner. En nous tirant, on pourra toujours mitrailler les ennemis pour le protéger le temps qu’il trouve un endroit un peu plus tranquille.



On se calme !

Si les deux premiers paragraphes semblent montrer que le titre d’Electronic Arts à l’air parfait, détrompez-vous, car il n’est pas exempt de défauts. On commencera dans un premier temps par sa durée de vie en solo avec seulement 6 missions. On pourra également citer sa progression linéaire puisque les actions sont assez répétitives et malgré les différentes tactiques, c’est toujours la même que l’on emploie (tir de couverture, on tue les ennemis, regroupement et on recommence à la prochaine vague). C’est certainement dû à un manque d’éléments interactifs. Et en parlant d’interaction, mis à part faire péter quelques barils par-ci par-là, on ne peut pas faire grand-chose de plus. Sur un plan graphique, Army of Two est plutôt joli, si on retire les bugs d'affichage. Il nous fera voyager dans différents pays tels que la Chine, l’Afghanistan, la Somalie ou l’Irak ce qui n’est pas étonnant puisque le scénario du jeu se base sur l’actualité de nos jours. On regrettera aussi les séquences en aéroglisseur un peu étrange surtout de l’eau qui ne réagit quasiment pas lorsque l’engin est en mouvement. Une eau qu’on trouvera d’ailleurs belle de loin mais moche de près avec des polygones qui s’entrechoquent les uns sur les autres.



Electronic Arts nous propose donc un jeu d’action/tactique assez moyen malgré les bonnes idées des développeurs. La coopération est pourtant bien menée surtout lorsqu’on joue avec un coéquipier humain, mais on regrettera cependant le manque de diversité dans le sens où on n’a pas vraiment l’opportunité d’utiliser toutes les tactiques étant donné qu’une ou deux seront largement suffisantes et efficaces pour finir le jeu. Faute n’est pas d’avoir essayé évidemment, mais je pense que les environnements ne nous permettent pas de les utiliser convenablement. Dommage. On en terminera par cette faible durée de vie. Seulement 6 missions qui se terminent rapidement, il ne faudra pas attendre mieux du live car on en fait vite le tour avec, là aussi, seulement 4 maps.
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13/20


Le jeu a été terminé en solo avant d'être testé sur Xbox 360 par Naru. Vous pouvez également lire ce test sur GameOsphere

Publié le 16/03/2008 à 02:29 | Commentaires (2)

» Tests Nintendo 64


Publié le 15/03/2008 à 11:30 | Commentaires (0)

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» AUTEUR DU BLOG

Naru
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Expérience : 21282

Description : J4F a été créé dans le but de vous faire découvrir à travers des tests des jeux inconnus ou qui sont passés innaperçus ainsi que des jeux qui ont un peu plus de renommée. Des émissions à ce sujet seront prochainement sur le blog.
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