Cloud Strife (celui qui nous a fourni les vidéos du combat de Chichi contre Mai au tournoi d'arts martiaux), nous donne de nouvelles précisions.
Tortue Géniale aura donc bien des cheveux mais pas de barbe, ni de carapace (comme sur les photos, en somme). Grand père Gohan trouverait Goku dans la forêt lors de son arrivée sur Terre, en flash back.
Puis le meilleur pour la fin, il a demandé à son contact quel serait le style du film, il a répondu que ce serait du Power Rangers Ninja Storm-like.
Un lecteur du Dragon Ball Movie Blog, nommé Tallai a envoyé un compte-rendu du tournage qui s'est déroulé entre novembre et décembre 2007 dans la ville de Mexico, avant de plier bagage pour Durango en février.
Il y eut plusieurs scènes se déroulant au lycée pendant la première moitié de l'histoire. Il y avait 4 groupes de figurants. Ces 4 groupes étaient dispersés à l'extérieur, et à l'intérieur de l'établissement dans la classe de Goku, ainsi que dans le hall. Il devait y avoir une bonne vingtaine de figurants pour chaque groupe. La scène où l'on voit Goku a l'extérieur du Lycée. Ce fut la toute première scène tournée, pour le chapitre école. Il traverse la route, et se rend donc au lycée.
Les premières photos furent celles-ci. Bien qu'il y ait eu des spéculations sur un supposé accident de voiture, il n'y avait pas de crah dans cette scène. Du moins, peut-être qu'ils l'ont rajouté quelques temps plus tard. Je ne sais pas.
Travailler avec l'équipe était incroyable ! Même si j'étais là bas uniquement pour 2 semaines, j'ai pu rencontrer Justin Chatwin (Goku). Il était très impliqué dans son rôle, préoccupé à rendre son personnage crédible. Il a, à mon avis, pris le film plus au sérieux que n'importe qui d'autre...
James Wong était un réalisateur fantastique, il nous expliquait juste basiquement quoi faire et nous le faisions aussitôt. Je fus surpris que pour une des nombreuses scènes, il y avait pas mal d'erreurs, mais James décida que tout était ok ! J'ai senti une certaine pression à travers ces deux premiers jours de tournage, car nous devions boucler 20 scènes en une seule journée ! Tout le monde était tendu.
Je n'ai rencontré aucun autre acteur ou actrice du casting d'autre que Justin Chatwin. Si, j'ai vu James Marsters (Piccolo), mais pas Emmy Rossum (Bulma). James Marsters dont vous pouviez être sûr qu'il se donnait à 100 %. Je ne peux pas en dire plus sur le tournage, contrat de confidentialité oblige. Mais je peux dire que les décors étaient impressionnants ! On dirait qu'il aurait fallu des années pour les construire, mais en fait ils ont été conçu en seulement quelques mois. Tout semblait être au bon endroit, au bon moment. Les figurants furent aussi utilisés pour le tournoi d’arts martiaux. Nous étions le public, on nous a dit de mettre l'ambiance, de crier etc... Aussi fort qu'on le pouvait.
La promotion du film ne commencera pas avant un moment. On nous a aussi dit que le premier teaser sortirait en salle fin octobre, mi-novembre. Mais espérons qu'il sorte avant. Ce film contient beaucoup de surprises dont personne ne s'y attend ! Travailler sur Dragon Ball le film de James Wong fut une expérience incroyable et, je suis impatient de voir le film qui sortira en avril 2009.
Les frères Wachowski ont définitivement pété un câble. Et ça, depuis Matrix Reloaded. Car malgré de bonnes intentions, Speed Racer ne décolle jamais à part réussir l'exploit d'atteindre le summum de la surenchère manichéenne made in USA. Le visionnage révèle d’une véritable punition de plus de 2 heures. Une impression plus que bizarre de se retrouver noyé dans un grand bol géant d’M&M's.
Mais où sont passés les 2 réalisateurs de Bound et Matrix (le premier, bien entendu) ? Parce que là ça devient sérieusement affligeant. Les premières minutes du métrage annoncent rapidement l'espèce de trame avec une course de voitures entrecoupée de flash back afin de nous présenter un jeune pilote nommé Speed Racer. Ce n'est que le début du commencement car le véritable héros de cette supercherie s'avère être en réalité le petit frère de Speed accompagné de son singe, Chim-Chim.
L’anime qui sert de matériau de base, n’étant qu’un shonen simpliste au possible, datant des années 60, il n’était pas aisé d’en tirer quelque chose de convenable.
Dès le début on commence à douter des choix artistiques (sans parler de l'humour plus qu'inquiétant) des Wachowski. Vu le ton radical apporté au film et son montage peu inspiré (utilisation abusive de volets et de flash back) il faut un certain temps pour s'y habituer. En vain.
On a l'impression de regarder un défilé de cinématiques. Les effets visuels sont moches pour un blockbuster. Ils manquent cruellement d'homogénéité par rapport au reste (lorsqu'il s'agit de courses, la camera part dans tous les sens mais dès qu'il s'agit de dialogues ou autres, on a droit à des plans moyens suivi de champ contre champ souvent dans un décor vide).
Les acteurs quant à eux font ce qu'ils peuvent vu qu'ils passent tout le temps à jouer devant un fond vert. Susan Sarandon et John Goodman sont impeccables bien que leurs personnages de parents soient clichés, Matthew Fox s'en tire avec les honneurs dans le rôle de Race X, le seul protagoniste un tant soit peu charismatique. Contrairement au gamin et au singe, saoulant. On pourrait d'ailleurs penser finalement qu’Andy c'est le gamin et Larry le singe.
Speed Racer est donc une mauvaise démo technique. A déconseiller.