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Rue Barbare
Cet article comporte des spoilers.
Rue Barbare (1984) réalisé par Gilles Béhat et adapté du roman éponyme de David Goodis (La lune dans le caniveau, qui a eu droit aussi à une adaptation…). Œuvre désespérée, où il ne fait pas bon d’y vivre, servie par une belle brochette d’acteurs et actrices dont un Bernard Giraudeau excellent en anti-héros prisonnier de cette spirale de violence, un Bernard-Pierre Donnadieu savoureux méchant nommé ‘’Hagen’’, un Jean-Pierre Kalfon irréprochable en frère junkie complément défoncé, un Michel Auclair divin en pépère obsédé sexuel. La mise en scène est assez statique, académique, comme un téléfilm, le gros défaut du film en plus du kitch (les punks c’est vraiment has been aujourd’hui), mais ça ne gène pas la vision de ce film véritablement culte. Un long métrage français, ambitieux, qui sort des sentiers battu, conspué par les critiques à l’époque mais triomphe du public.

Le combat final, anthologique opposant les antagonismes, de celui qui prône la violence et l’autre qui ne fait que se défendre en utilisant cette même violence. Avec un poing américain façonné par Chetman comme John Rambo avec sa machette :






La fin ne résout rien, Chet ne fait que fuir ses problèmes...
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