» La gauche suédoise veut légaliser le P2P

Le Parti de Gauche suédois (Vänsterpartiet), anciennement proche des idées communistes et présent au Parlement avec 22 sièges de députés au Riksdag, réunissait le week-end dernier son congrès pour débattre de différentes questions et arrêter ses positions. Dimanche, le Parti a adopté une résolution en faveur de la légalisation de la mise à disposition des oeuvres protégées par le droit d'auteur et de leur téléchargement pour une utilisation personnelle et non commerciale.

Pour beaucoup d'entre nous dans le Parti de Gauche, le partage de fichiers est quelque chose de positif, d'une manière aussi évidente que les bibliothèques publiques le sont, affirme la résolution adoptée après un débat apparemment assez vif. Comme en France où la gauche feint de se mettre du côté des P2Pistes mais protège en réalité les intérêts des professions culturelles qui lui sont proches et influentes au moment des élections, beaucoup de députés de la gauche suédoise ont peur qu'une prise de position anti-droit d'auteur ne soit ressentie comme une attaque par les artistes. Mais
ous voulons bien évidemment être le parti des travailleurs culturels de l'avenir, mais une législation qui fait d'une majorité de la population adulte des criminels doît être changée, tempère Elise Norberg Pilhem, une cadre du parti.

La question de la régulation du piratage est très forte en suède, avec le débat public soulevé par la ténacité de The Pirate Bay, dont le procès doit s'ouvrir dans quelques semaines. Même si le Parti Pirate suédois n'a recueilli que 0,06 % des voix aux dernières élections, les partis politiques s'emparent aujourd'hui du sujet. Il faut dire que 38 % des artistes en Suède aimeraient voir le P2P légalisé au profit d'une taxe sur les FAI.

Le Parti du Centre, qui s'est allié à la majorité et dispose de quatre ministres au gouvernement, a appelé ce week-end à une révision complète du droit d'auteur et à la désignation d'une commission pour étudier la manière dont une nouvelle loi sur le droit d'auteur pourrait être conçue

Publié le 11/06/2008 à 15:19 | Commentaires (2)

» PPDA évincé car trop libre

PPDA se plaint de la censure sarkozyste
Par Nicolas Domenach. Au pays de Nicolas Sarkozy, tout doit bouger, évoluer. Même l'icône incontestable du 20 heures.


PPDA se plaint de la censure sarkozyste
C'est bien d'une « éviction politique » dont il s'agit. Patrick Poivre d'Arvor l'a confirmé hier pour ceux qui en doutaient, lors de sa conférence de rédaction de l'après-midi. Sa liberté, son expérience chenue, auraient déplu au Prince, l'ami de l'actionnaire principal, Francis Bouygues, lui-même confronté à une baisse d'audience de la chaîne numéro 1 et soucieux donc de rajeunir les cadres fussent-ils emblématiques. La montée de la juvénile concurrence obligerait à faire tomber les idoles trop adulées, même le talent ne vaut rien contre le cheminement assassin des rides dans la société du jeunisme sarkozyen. Et qu'importe les services rendus…
Une icône ménagère sous ce nouvel empire doit avoir tous ses cheveux à lui, blond comme le soleil ou le blé. Les implants, ça le fait pas, ça fait vieux. Sarkozy déteste ce qui vieillit, ce qui fait mourir. C'est pour cela déjà que le monarque républicain avait demandé du sang neuf lors de sa dernière interview. L'astre dominant ne veut plus s'encombrer de ceux qui ont accompagné son ascension et qui le tireraient, demain, en arrière. Tout doit bouger, évoluer !

Évincer les gêneurs pour mieux régner
Prenez du champ. Regardez. Ce n'est pas que PPDA qui est écarté de l'écran mais encore Jean-Pierre Elkabbach qui est mis de côté. Toute une génération de journalistes qui ont été marqués par le giscardisme, en particulier PPDA, qui avaient la passion de ce travail et sont devenus des stars, le sont restés, se sont affirmés sous la gauche puis sous le chiraquisme, avant d'escorter l'irrésistible marche du sarkozysme. Le présidentiable a illuminé sa légende conquérante avec eux. Mais que voilà des compagnons gênants maintenant.
Le petit Nicolas, ils l'ont connu en culotte courte, ils l'ont fait, ils l'ont regardé grandir. Ils le contemplaient avec admiration mais aussi condescendance. Des Présidents, ils en ont vu d'autres, et des plus impressionnants. La vraie puissance c'étaient eux, les médiacteurs. Et Poivre en particulier, l'homme qui s'introduisait dans les intimités tous les jours, quand le Président, lui, n'y était qu'exceptionnellement autorisé. Avec quel métier, en outre, ce présentateur assurait son autorité, veloutant les émotions, s'excusant quasiment des mauvaises nouvelles, apprivoisant l'insupportable. Ce jeu, cette intelligence des yeux, des mots, le massif de la carrure, la mécanique rassurante des enchaînements, l'appétit toujours aiguisé pour l'info, et, en politique, l'info c'était Sarkozy. Mais il n'en paraissait pas complètement dupe, de cet agencement frénétique. Il imposait une – légère – distance. Avec des effets d'acteur économe et sûr de son art. PPDA était le numéro 1 de l'info depuis tant de temps qu'on ne se voyait plus vieillir sans lui. Danger…
Les présidents passent, Poivre reste. Et se permet même de se montrer parfois piquant. Quand la tradition journalistique française est faite de révérences, même si les médias ont pris de la puissance et, de-ci, de là, s'essaient à la critique, voire à l'insolence. Pas aux dépens du monarque républicain ! Alors, sans doute a-t-il dépassé les bornes – son actionnaire l'a ainsi ressenti – le jour où il a comparé le nouveau président à « un petit garçon rentrant dans la cour des grands ». Son sort était réglé. Le journaliste était sorti de son rôle. C'était plus qu'une insolence, un crime de lèse-majesté.
PPDA montrait que c'était lui le pouvoir et que son interlocuteur n'était qu'un simulacre… Alors même que le Président, rappelons-le, est tombé dans la marmite médiatique quand il était tout petit. Et qu'il n'en est jamais sorti !

Vaincu par un Président, chef d'orchestre médiatique
Nicolas Sarkozy voulait devenir journaliste. Il a décidé de faire mieux : chef d'État. Ce n'est pas pour se laisser donner des leçons par « un saltimbanque ». Surtout qu'il connaît la musique médiatique sur le bout des doigts. Il a fait ses classes du plus petit au plus haut plateau. Il connaît tous les journalistes qui comptent et leurs chefs, et les chefs de leurs chefs, et leurs patrons qui sont ses amis.
Le président de la République a même ses idées. Des idées très « modernes » et très arrêtées sur la façon dont les groupes médiatiques doivent grandir, évoluer, se moderniser. Il y a placé ses hommes, comme Laurent Solly à TF1, croit savoir mieux que quiconque les changements qu'il faut effectuer, et n'hésite pas à le faire savoir à ses proches, propriétaires de médias, quitte même à les mettre en concurrence. Les désirs du monarque républicain, bien sûr, sont des ordres. Il ne voit pas le mal…
La gauche avait fait pire, croit-il. Lui, il ne nomme pas, il suggère. Que c'est reculer que d'être stationnaire, qu'il ne saurait y avoir de rente de situation, qu'il faut faire la place aux jeunes et être moins systématiquement critique … face au pouvoir, bien sûr. C'est vrai que le président enrage contre ces journalistes systématiquement démolisseurs et qui se refusent « à pédagogiser », selon ses termes, l'action du gouvernement. Eh bien, il faudra qu'ils s'y mettent, croit-il. En attendant, il versera même une larme pour PPDA. Sûr qu'il serait prêt à lui donner des conseils pour la suite. Peut-être lui déconseillerait-il le retour à la case « public », même s'il pourrait y connaître une nouvelle vie, sauf que la service public c'est encore lui le président tout puissant.
Mais le véritable défi de Poivre n'est-il pas ailleurs : devenir un écrivain, un vrai, pas seulement un romancier doué, à succès. Un écrivain maudit, évidemment. Un solitaire qui n'écrit plus sur les ondes ni sur le vent, mais avec le sang d'encre qu'il se fait. Maintenant qu'il est réprouvé, qu'il a l'honneur d'avoir été disgracié, il lui reste le plus beau, le plus dur des défis à relever : l'écriture. Une œuvre, pas seulement quelques livres qui passent comme des vols de nuit. Et à la télé, sur ce miroir aux alouettes qui finit toujours par plumer, demeurera toujours PPD qui parlera pour lui. Son double pour nous distraire. Celui-là non plus ne mourra jamais.

Mardi 10 Juin 2008 - 17:21
Nicolas Domenach



marianne2.fr


Publié le 11/06/2008 à 01:04 | Commentaires (6)

» Petrole : prix records


Publié le 10/06/2008 à 14:02 | Commentaires (3)

» Duke Nukem Forever : il existe !

http://www.overgame.com/items/20477_duke-nukem-forever-il-existe-.html

Publié le 08/06/2008 à 11:41 | Commentaires (0)

» Salaires patrons CAC 40 : +58% en 1 an

Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti. Les revenus encaissés en 2007 par les patrons des 40 plus grandes entreprises françaises ont augmenté… de 58 %. Une hausse ébouriffante, indécente pour certains, obtenue par l’addition de toutes leurs rémunérations.

Pour la première fois, L’Expansion a cumulé le salaire de base, le bonus, le gain encaissé sur les stock-options, les dividendes perçus et même les jetons de présence dans les autres grands conseils d’administration. En bas de cette longue colonne de chiffres, un total record pour les 40 patrons : 161 millions d’euros en 2007, contre 102 millions en 2006. Le gain moyen par tête atteint 4 millions et provient pour une part des profits réalisés en levant leurs stock-options. Les trois premiers du CAC 40 en ont tiré l’essentiel de leurs revenus en 2007 : Pierre Verluca (Vallourec) avec 18 millions d’euros, Gérard Mestrallet (Suez) avec 15 millions et Xavier Huillard (Vinci) avec 13 millions.

Des gains à faire hurler les salariés à la fiche de paie désespérément stable et au pouvoir d’achat en berne. Les patrons eux-mêmes risquent bien d’être embarrassés. A commencer par le premier d’entre eux, Laurence Parisot, qui à chaque excès prêche « la modération ». Trouble également probable chez les politiques de tous bords, condamnés à empiler les lois pour encadrer les salaires des patrons, apparemment sans succès.

lexpansion.com

Publié le 30/05/2008 à 19:17 | Commentaires (11)

» Nouvelle Renault Mégane R26.R : musclée

D'après plusieurs clichés vus sur internet, Renault semble préparer une Mégane sacrément musclée. Conçue à partir de la version RS F1 Team R26, cette version devrait posséder de meilleures performances.

La puissance resterait à 230 ch mais le poids de cette Mégane R26R perdrait 125 kg soit 1235 kg au total. Grâce à ce régime sévère, la nouvelle sportive concurrencerait la Nissan 350 Z, l'Audi S3 ou encore la Porsche Cayman ! La Mégane R26R réaliserait en effet le 0 à 100 km/h en seulement 5,9 s.

Pour parvenir à ces performances, les ingénieurs de la marque au losange ont transfiguré l'habitacle. La prochaine (?) Mégane R26R disposera de deux sièges baquets avec harnais à six points d'attache, de vitres arrière en polycarbonate, d'un capot moteur en carbone. Une déclinaison très sportive donc qui est confirmé par l'absence de banquette arrière ! Dans sa version R26R, la Mégane abandonne donc son costume de berline familiale compacte. Tout a été pensé pour le sport.

Pour ceux qui doutent encore de ce profil musclé, Renault devrait installer en série un demi-arceau, raccourcir les rapports de la boîte de vitesse et durcir le réglage des suspensions.
Pour le look extérieur, peu de changements par rapport à la version RS F1 Team R26, on remarque essentiellement des couleurs agressives avec du noir et du rouge ou encore des jantes plus grosses. Nous attendons les clichés officiels avec impatience pour plus de détails.

La Renault Mégane R26R devrait être dévoilée officiellement lors du prochain salon de Londres ouvert du 23 juillet au 3 août 2008.

Concernant le tarif enfin, la Renault Mégane R26R pourrait être commercialisée aux alentours des 32 000/ 35 000 euros.

Benoît Le Floc'h





Publié le 21/05/2008 à 04:46 | Commentaires (2)

» Vidéo du véhicule coupé Peugeot 308 RCz


Publié le 21/05/2008 à 04:39 | Commentaires (1)

» Jeudi : grèves dans les transports

comme d'habitude, sarko incapable d'éviter les conflits, quel gland celui-là

Six mois après la grève dure du mois de novembre, il va de nouveau falloir se serrer dans les transports publics ou trouver un plan B pour aller travailler. Dans le cadre de la journée unitaire d'action et de manifestations sur les retraites, les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC appellent à stopper le travail.

A la RATP comme à la SNCF, il s'agira de la première grève depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le service minimum. Les grévistes sont donc appelés à se déclarer 48 heures à l'avance afin de faciliter l'organisation d'un plan de transport. En application de la loi sur le service minimum d'août 2007, les sociétés de transports doivent faire connaître leurs prévisions de trafic 24 heures à l'avance.

Retrouvez ici en direct sur LCI.fr les perturbations annoncées par les entreprises pour ce jour de grève. A Paris, il y aura par ailleurs un rassemblement à 14 heures 30 place de la Bastille (XIIe), le cortège se rendra ensuite à Saint Augustin (VIIIe).

- SNCF
Les syndicats CGT-CFDT-FO-CFTC-Sud-Rail-Unsa-CFE-CGC appellent à la grève du mercredi 21 mai à 20 heures jusqu'au vendredi 23 mai à 8 heures. La SNCF fera un premier point sur les perturbations dans la journée de mardi.

- RATP
La CGT, FO et la CFDT appellent les agents à la grève jeudi. La RATP fera un premier point mardi à midi sur les perturbations prévues.

- REGIES EN PROVINCE
Des préavis de grève ont été déposés dans au moins 53 réseaux de transports urbains de province dont Lyon, Marseille et Toulouse pour jeudi, date d'une mobilisation nationale interprofessionnelle sur les retraites, a indiqué lundi l'Union des transports publics (UTP). Sur 138 réseaux interrogés, 53 ont mentionné des préavis, de 24 heures ou moins: Angoulême, Annecy, Annemasse, Arras, Aurillac, Besançon, Béziers, Blois, Bourges, Brest, Caen, Calais, Cannes, Chambéry, Charleville-Mézières, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Dijon, Douai, Epernay, Evreux, Grenoble, Le Havre, Lens, Lille, Lyon, Le Mans, Marseille, Maubeuge, Montbéliard, Montpellier, Nancy, Nantes, Narbonne, Orléans, Pau, Poitiers, Quimper, Rennes, Roanne, La Rochelle, La Roche-sur-Yon, Rouen, Saint-Etienne, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Toulouse, Tours, Valenciennes, Vannes, Vichy, Vierzon.

- AIR FRANCE
Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC d'Air France ont appelé ous les salariés de la compagnie aérienne à une grève de 24 heures le 22 mai. La direction ne prévoit pour l'instant aucun impact sur le trafic.

lci.fr

Publié le 19/05/2008 à 18:51 | Commentaires (28)

» Les députés UMP désapprouvent le pouvoir

La soirée d'hier a été difficile mais ce matin la tempête semble calmée, affirmait en milieu de matinée l'entourage de Jean-François Copé après la réunion du groupe UMP. Le patron des députés de la majorité a affirmé que le revers subi hier par la droite
e se reproduirait plus. La motion de procédure PCF a été votée mardi soir à une seule voix de majorité, un signe que les députés UMP n'étaient pas assez nombreux dans l'hémicycle. Le groupe avait pourtant promis, à la mi-journée, d'être mobilisé sur le texte.

Après ce coup de tonnerre, alors que la gauche exulte, les députés de l'UMP ont affiché ce matin leur solidarité avec Jean-François Copé, vivement applaudi selon plusieurs participants. Le groupe UMP n'a pas remis en cause le texte sur les OGM mais de nombreux députés s'en sont pris à la lourdeur du travail parlementaire, à la surcharge de textes, et aux emplois du temps ingérables. On ne peut pas être à la fois en commission et en séance, explique un parlementaire UMP. Il est vrai que depuis le début de la législature, les députés ont connu un rythme de travail très soutenu, rythme dont ils se sont souvent plaints auprès du gouvernement.

Mardi soir, sitôt le texte rejeté, la chasse au coupable avait commencé et de nombreux regards se tournaient vers Jean-François, accusé de ne pas mobiliser suffisamment ses troupes. On va tous vous trancher la gorge, avait ainsi lancé, dans un sourire figé, un ministre à l'un des proches de Jean-François Copé dans les couloirs de l'Assemblée. Selon plusieurs sources, Nicolas Sarkozy et François Fillon ont aussitôt téléphoné à Jean-François Copé pour lui passer un savon.

Les blâmes, j'y suis habitué

Selon Le Canard Enchaîné, Jean-François Copé avait déjà beaucoup agacé le chef de l'Etat, fin avril, en déclarant qu'il n'existait pas de majorité au sein du groupe UMP pour voter, en l'état, le texte sur la réforme des institutions. A l'automne, l'Elysée n'avait pas non plus apprécié plusieurs manquements de la majorité sur les tests ADN, le financement du Nouveau Centre ou encore pendant les débats sur le projet de loi Sécu. Il avait toutefois réussi à redresser la barre en se faisant accepter par ses troupes au départ critiques et en s'imposant comme l'un des hommes forts de la majorité.

J'assume mes responsabilités. Les blâmes, j'y suis habitué, avait alors réagi Jean-François Copé. C'est une manoeuvre de l'opposition, même si j'ai bien compris qu'elle était de bonne guerre, a-t-il déclaré à l'AFP

lci.fr

Publié le 14/05/2008 à 15:56 | Commentaires (2)

» Métiers qui recrutent, salaire assuré


Publié le 14/05/2008 à 00:49 | Commentaires (3)

» Nouveaux radars ?

à quoi servent ces cabines ?


Publié le 13/05/2008 à 16:23 | Commentaires (2)

» Les fesses du futur Renault Laguna Coupé


Publié le 09/05/2008 à 17:32 | Commentaires (6)

» Des images chocs sur les paquets ?

Bientôt des images chocs sur les paquets de cigarettes ?
Delphine Chayet
08/05/2008 | Mise à jour : 00:16



Visuels de prévention contre le tabac. Mieux que les mots, les images frappent les esprits, créent des émotions négatives et font peur. Crédits photo : EC
Selon un rapport remis à l'Institut national du cancer, les messages actuels seraient devenus inefficaces.

Des images chocs pourraient prochainement apparaître sur tous les paquets de cigarettes vendus en France. C'est en tout cas ce que préconise un rapport remis à l'Institut national du cancer (Inca) le 28 avril. «Les photos frappantes, accompagnées de texte ou pas, améliorent les connaissances des fumeurs sur les différents méfaits du tabac, affirme Karine Gallopel-Morvan, chercheuse en marketing social à l'université de Rennes et auteur de l'étude. Elles leur donnent envie d'arrêter ou les incitent à ne pas commencer.»

Le sujet est désormais entre les mains de Roselyne Bachelot qui doit annoncer une série de nouvelles mesures le 31 mai, à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac. Après avoir banni la fumée de cigarette de tous les lieux publics le 1er janvier dernier, les pouvoirs publics cherchent de nouveaux leviers pour réduire le réservoir des fumeurs. Selon le dernier baromètre santé, 25 % des Français âgés de 12 à 75 ans fument régulièrement des cigarettes et 5 % occasionnellement.

En 2003, l'Union européenne a mis à la disposition de ses États membres une banque de 42 images, pouvant être apposées sur les paquets. Sous forme de dessins, de pictogrammes et de photos, elles représentent tantôt une plaie béante ou une bouche édentée, tantôt un bébé prématuré couché dans sa couveuse, tantôt un fœtus. Des messages de prévention écrits tels que «Continuez à fumer et vous risquez de perdre 14 années de vie» ou «Fumer provoque un vieillissement de la peau» , sont également suggérés.

Après avoir testé ces avertissements auprès d'un échantillon de Français, la chercheuse a extrait les quatorze visuels les plus efficaces. Selon le rapport remis à l'Inca, la photo d'une bouche édentée, digne d'un film d'horreur, est jugée «la plus marquante» . Très percutante, l'image d'un homme à la gorge rongée par un cancer externe est celle qui fait le plus peur. Les sondés qualifient par ailleurs d'image «la plus crédible» une comparaison entre des poumons sains et des poumons malades, tandis qu'ils se sentent en priorité concernés par celle d'un enfant portant un masque respiratoire, ainsi légendée : «Protégez les enfants : ne leur faites pas respirer votre fumée.»

Un effet «boomerang»

«Pour être efficace, il faut choisir une dizaine de visuels différents et cibler en fonction de l'âge et du sexe, précise Karine Gallopel-Morvan. Les femmes sont ainsi plus touchées par les informations sur la grossesse et la fertilité. Les hommes s'arrêtent, eux, plus volontiers sur les visuels abordant le thème de l'impuissance et des maladies graves.» Les jeunes semblent de leur côté angoissés par tout ce qui touche à l'esthétique.

Pour être remarqués, indique l'étude, les messages doivent être en couleur et couvrir 50 % de la surface du paquet.

Mieux que les mots, les images frappent les esprits, créent des émotions négatives, font peur. Elles sont aussi comprises par les analphabètes. «Surtout, elles cassent le travail de marketing fait sur les paquets pour séduire les jeunes» , remarque Karine Gallopel-Morvan. Un «effet boomerang» doit cependant être pris en considération : si elles sont violentes, les images doivent absolument être accompagnées d'informations rassurantes sur l'aide au sevrage (avec le numéro d'appel de Tabac info service ou l'adresse d'un site Internet). Un fumeur régulier sort son paquet de cigarettes environ 7 000 fois par an.

Le rapport pointe enfin le vieillissement des textes actuellement en vigueur sur les paquets de cigarettes vendus en France. Après cinq ans d'existence, les messages prévenant que «Fumer tue» ou «Fumer nuit gravement à votre santé et celle de votre entourage» n'auraient plus aucune efficacité.

Publié le 08/05/2008 à 13:37 | Commentaires (7)

» GTA IV bat tous les records

Laurent Suply (lefigaro.fr)
07/05/2008 | Mise à jour : 18:51 |
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Avec 6 millions d'exemplaires écoulés en une semaine et 500 millions de dollars de recettes, le jeu vidéo de Take-Two réalise le meilleur démarrage de l'histoire et devance les blockbusters de Hollywood.

Selon son éditeur Take-Two, le jeu Grand Theft Auto IV s'est vendu à environ 6 millions d'exemplaires à travers le monde depuis sa sortie le 29 avril, dont 3,6 millions dans les premières 24 heures. Des ventes qui représentent un pactole de 500 millions de dollars, selon un communiqué de l'éditeur. Strauss Zelnick, le patron de Take-Two estime que ces chiffres «surpassent tous les films ou disques lancés jusqu'à ce jour».

Ces 500 millions de dollars, conformes aux objectifs de l'éditeur, placent en effet GTA IV devant les premières semaines de Pirates des Caraïbes 3 (404 millions) et Spider-Man 3 (382 millions). En termes d'exemplaires vendus, GTA IV reste cependant loin derrière Harry Potter, dont le dernier tome s'était écoulé à près de 12 millions de copies en 24 heures aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne.

Ces chiffres exceptionnels viennent renforcer les arguments de l'éditeur, qui est confronté à une offre de rachat hostile d'Electronic Arts. Take-Two avait invité ses actionnaires à observer les performances de GTA IV pour juger de la valeur de son titre sur le long terme.

Outre Electronic Arts, le carton de GTA IV pourrait faire un autre mécontent : Nintendo. Outre-Manche, les ventes de sa WiiFit, qui tenaient le haut du classement, se sont effondrées de 58%, selon l'institut Chart Track. Le plateau de fitness du géant japonais représente un investissement plus lourd qu'un simple jeu, et cette semaine, les joueurs britanniques ont préféré acheter GTA IV… et une console. Selon Chart Track, les ventes de Playstation 3 et de XBox360, les deux supports actuels du jeu, sont en hausse de 125%. Sony et Microsoft attendent également de savoir qui des deux raflera la plus grosse part du gâteau GTA. Selon Chart Track, la version de GTA IV pour la console américaine réalise 55% des ventes britanniques, contre 45% à son homologue japonaise.

Budget pharaonique

Le jeu avait déjà battu tous les records en termes de précommandes et de succès critique, avec une avalanche de 10/10 dans la presse spécialisée, pour une note moyenne de 99% selon l'agrégateur Metacritic.com. De bons indicateurs qui laissent présager un succès sur la durée, l'éditeur tablant sur des ventes totales de 13 à 14 millions en 2008. Des chiffres également à la hauteur du budget faramineux du titre, qui approche les 100 millions de dollars, avec 1.000 pages de scripts, 100.000 photos de New-York, et 3 ans et demi de développement par un millier de personnes, selon le Times.

GTA IV, déconseillé en France aux moins de 18 ans par le système PEGI, a aussi marqué par les polémiques qu'il a engendrées. Ce jeu, qui met l'accent sur la liberté d'action totale du joueur, s'est attiré les foudres des organisations telles que Familles de France, mais aussi de Nadine Morano. La secrétaire d'Etat chargée de la Famille s'est inquiété dans un communiqué du caractère «violent, amoral et potentiellement addictif» du jeu, et a appelé à le «vigilance parentale».

Publié le 08/05/2008 à 13:26 | Commentaires (4)

» Allez encore 4 ans !



Un peu de lecture que je recommande chaudement


Publié le 07/05/2008 à 00:54 | Commentaires (3)

» Un cadeau si vous finissez GTA 4 à 100%

A l'occasion de la sortie de GTA IV, le Rockstar Social Club organise un concours pas très social pour sa part, puisqu'il consiste à finir le jeu à 100 % avant le 5 mai 2008 pour espérer remporter une clé de Liberty City. Il faut pour cela être membre du Rockstar Social Club.

Publié le 30/04/2008 à 16:18 | Commentaires (3)

» La conduite dans GTA : aucun souci

Je lis ça et là des commentaires affirmant que la conduite est mal gérée dans GTA 4. Personnellement je ne trouve pas il me semble que ça a d'ailleurs toujours été plus ou moins comme ça dans les GTA précédents. Les graphismes sont très jolis et fourmillent de détail même s'il faut un léger temps d'adaptation à ce léger flou. Sinon c'est vraiment un jeu énorme avec une ville gigantesque et des milliers d'actions possibles.

Publié le 29/04/2008 à 16:55 | Commentaires (5)

» Merci ALAPAGE.COM !!!

reçu le jour de la sortie à l'instant !

49.41 euros TTC frais de port compris


Publié le 29/04/2008 à 11:43 | Commentaires (16)

» GTA IV : Le jeu vidéo à l’âge adulte

Le jeu vidéo «Grand Theft Auto IV» sort mondialement mardi. Violent, amoral et addictif, il s’annonce comme le produit culturel le plus vendu au monde.
OLIVIER SÉGURET

Attention, un phénomène peut en cacher un autre, voire deux: GTA IV est un jeu vidéo déjà promis à l’un des plus gros succès de l’histoire; mais c’est aussi un prisme extraordinaire pour diffracter et comprendre l’état d’une industrie qui continue, dans un contexte pourtant globalement récessif, à connaître une exubérante santé. Le secteur du jeu a connu plus de 40 % de croissance en 2007 et le premier trimestre 2008 a démarré sur les chapeaux de roues.


Pour le dire en une formule concise, «Grand Theft Auto IV jouit de nombreux appâts commerciaux: du contenu téléchargeable, un marketing massif, un mode multijoueurs, un gameplay ac à sable et une forte base installée de consoles», ainsi que le résume Jesse Divnich, analyste pour le site Gamasutra.com, sur lequel on trouve aussi cette vertigineuse estimation : Take Two, l’éditeur et diffuseur de GTA IV, escompte en écouler plus de 4 millions sur le territoire américain pour le seul mois d’avril.

DES records annoncés

Des sources proches de Take Two, propriétaire du studio Rockstar qui a développé le jeu, ont aussi laissé fuiter auprès de Variety, bible professionnelle du cinéma et de l’entertainment, ces chiffres ahurissants : 6 millions d’exemplaires pourraient être vendus mondialement la semaine du lancement. Cela équivaut à un chiffre d’affaires de 400 millions de dollars, c’est-à-dire presque autant que le record atteint et toujours détenu par le film Pirates des Caraïbes: jusqu’au bout du monde (404 millions de dollars mondialement et en 6 jours). La comparaison n’est évidemment pas fortuite et conduit Variety à s’interroger : «GTA IV sera peut-être le plus grand succès jamais connu par un produit culturel.» A telle enseigne, d’ailleurs, que les spécialistes du box-office du Hollywood Reporter craignent qu’un film comme Iron Man, qui sort en même temps autour de la planète, n’en subisse la fâcheuse concurrence.

La sortie de Gran Theft Auto IV s’annonce ainsi comme la plus fracassante jamais connue par l’industrie du jeu. Avant même sa mise en bacs officielle, le titre n’a cessé de crever tous les records, les précommandes par les grands réseaux de distribution et les réservations par les joueurs ayant outrepassé toutes les prévisions. Cela s’explique bien sûr par la fidélité des gamers à une franchise (la série des GTA) et à un développeur (Rockstar) qui leur ont déjà procuré d’innombrables heures de bonheur virtuel. Exactement comme dans l’industrie du blockbuster hollywoodien et de ses sequels juteux, c’est sur la promesse d’une expérience renouvelée, produite sur un terrain à la fois remanié et connu, que se fonde la logique industrielle qui condamne GTA IV au succès. Une telle success story ne pouvant qu’exciter les convoitises, Take Two se trouve actuellement sous la pression d’une offre de rachat hostile par l’acteur numéro 1 mondial du secteur, l’Américain Electronic Arts.

Pour bien comprendre ce qui se joue autour d’un phénomène tel que GTA IV, il faut donc avoir présents à l’esprit les trois plans superposés sur lesquels ce titre a des choses à nous dire : d’abord le jeu lui-même, quatrième volet d’une saga de très grande qualité ludique, ensuite son extravagante popularité globalisée, son influence déterminante sur la création de jeux vidéo depuis dix ans et sa place parmi les «produits culturels» les mieux vendus, en France comme ailleurs ; enfin le contexte industriel dans lequel il intervient, ce florissant business du jeu vidéo dont tout indique qu’il est appelé à croître encore longtemps, l’activité ludique occupant une place toujours plus grande dans les pratiques humaines comme dans la psyché collective.

un jeu Violent et subversif

Il n’est pas anodin que ce triomphe concerne un jeu à la fois brillant et problématique, dont les épisodes récents (Vice City, San Andreas) ont soulevé de nombreuses tempêtes polémiques. Les raisons qui dressent ses ennemis contre GTA sont les mêmes que celles qui soulèvent l’enthousiasme de ses admirateurs : le jeu est violent, subversif, immoral, profondément incorrect, très fréquemment grossier et diaboliquement addictif. Les ligues de vertu de tout poil ne s’y sont pas trompées, qui ont fait depuis longtemps du label GTA le symbole maléfique d’une industrie de toute façon suspecte.

Certes, GTA IV dégage davantage un parfum d’hormones que de savon. Comme ses illustres prédécesseurs, l’épisode promet d’être à la hauteur de la réputation de la série en termes de grossièretés, d’écarts sexuels, de cynisme mafieux et de crime gratuit (ou payant, ce qui est pire). Mais s’arrêter à cette surface adolescente et provocatrice serait ne rien comprendre. Peu de jeux offrent comme GTA un tel sentiment de liberté, une si profonde qualité immersive, une telle générosité dans le gameplay, dont les possibilités infinies promettent aux plus fervents amateurs des dizaines, parfois des centaines, d’heures de jeu.

du fun online

Parmi les grandes nouveautés qui accompagnent ce quatrième volet de la saga, la plus éloquente est certainement le mode online désormais proposé, et qui prend la forme de missions spécifiques s’ajoutant, optionnellement, au programme du jeu. Avant que les joueurs ne délivrent leur verdict sur ce point, on peut parier que c’est toute l’industrie qui chaussera dès demain les lunettes GTA pour mieux comprendre ce qui lui arrive et mieux anticiper ce que l’avenir immédiat lui réserve. Car le mode online signe de façon spectaculaire le début d’un basculement irréversible : la grande migration programmée vers la dématérialisation du jeu vidéo. L’industrie en est en effet convaincue : adieux galettes, coffrets, DVD ou Blu-ray. Les joueurs achèteront bientôt leurs jeux en ligne et les téléchargeront sur leurs consoles, pour des parties solo ou multijoueurs. A quelle échéance ? Dans une confidence récente à Business Week, des dirigeants de Sony estimaient que, dans dix ans, 90 % du business des jeux se ferait online.

Parmi les qualités spécifiques à la série des GTA et qui expliquent en partie son aura, il faut aussi citer son fun inimitable, l’encouragement permanent à la digression, l’acuité du style et des graphismes, le soin apporté aux choix musicaux (une profusion de vraies radios dédiées est disponible dans le jeu). Mais tout succès garde une part de mystère. Si GTA fait aussi fortement écho chez les jeunes générations contemporaines, c’est aussi au nom de motifs plus sensibles : elles y retrouvent sans doute une certaine dureté du monde moderne, son pessimisme instable et son insécurité foncière, mais transfigurés dans un espace de jeu et de liberté. Il est donc temps de regarder en face cet abondant coffre à jouets virtuel que les jeunesses du globe se sont choisi pour soupape.

www.Liberation.fr

Publié le 29/04/2008 à 00:46 | Commentaires (0)

» GTA 4 le jeu le plus vendu au monde ?

pas improbable je pense

c'est en tout cas ce qu'affirme Libération


Publié le 28/04/2008 à 20:29 | Commentaires (19)

» [vendu]

merci à l'acheteur

Cliquez ici

VF - livraison France entière y compris DOM-TOM

Publié le 23/04/2008 à 02:42 | Commentaires (1)

» L'élevage de lapins en France

bon appétit



Important : si vous êtes de nature sensible, il est déconseillé de visionner cette vidéo pouvant heurter la sensibilité.

Publié le 21/04/2008 à 17:52 | Commentaires (14)

» La C4 de 2010


Publié le 12/04/2008 à 19:07 | Commentaires (3)

» Si si elle existe

Mercedes 500 sel. faites une recherche dans google

(réaction aux commentaires de la blague ci-dessous)

Publié le 02/04/2008 à 23:36 | Commentaires (3)

» Etre de droite...

C'est un jeune homme qui fait de l'auto-stop sur la Nationale 7. Une
Mercedes 500 sel s'arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane. Avant que vous ne montiez dans ma
voiture, lui dit-il, il faut que vous me disiez si vous êtes de droite
ou de gauche en politique Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond: Je
suis de gauche Et le type à la Mercedes lui répond Dommage pour vous
en fermant la porte et en mettant les bouts.

Quelques minutes plus tard, une BMW 820i s'arrête et il se passe
exactement la même chose: le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord
politique il est, et le jeune gars répond qu'il est de gauche. Comme pour
la première fois, le type à la BMW redémarre en laissant l'auto-stoppeur
sur le bord de la route.

C'est débile, se dit l'auto-stoppeur. La prochaine bagnole qui
s'arrête, je dirai que je suis de droite et basta!

Quelques minutes après cette réflexion, une Porsche 911 s'arrête. Le
conducteur est une conductrice, c'est même une blonde splendide, encore
mieux carrossée que sa voiture. La blonde lui demande de quel bord
politique il est. Cette fois, l'auto-stoppeur laisse sa naïveté de côté
et répond qu'il est de droite. La fille lui dit: Alors, c'est OK. Vous
pouvez monter.

Le gars monte et remarque que la fille porte une minijupe ultra courte,
et qu'au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe
remonte, remonte... L'auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et
de la petite culotte de sa bienfaitrice. Finalement, il n'y tient plus et il
dit à la fille: C'est marrant la politique; Je ne suis de droite que
depuis dix minutes, et j'ai déjà envie de baiser quelqu'un!


Publié le 01/04/2008 à 02:47 | Commentaires (5)

» Analyse du cerveau d'un supporter du PSG



excellent

Sinon je suis totalement solidaire avec le public Lensois, l'un des meilleurs de France, de part sa passion, son enthousiasme et son amour du football.

J'espère une sanction exemplaire envers les débiles du PSG

Publié le 01/04/2008 à 01:40 | Commentaires (8)

» JEUX FRANCE VA DEFINITIVEMENT FERMER :((

meuh t'es pas bien ou quoi ?

poisson d'avril

Publié le 01/04/2008 à 01:18 | Commentaires (5)

» Rachida : bling bling aussi ?

Rachida Dati mène-t-elle la grande vie au ministère de la Justice? Entre réceptions, restaurants et voyages, le site internet Mediapart affirme que les dépenses de la garde des Sceaux ont grimpé de manière vertigineuse. En décembre 2007, les frais de représentation auraient atteints 270 000 euros, soit un dépassement de 30% du budget initialement alloué. Le site internet croit également savoir que le contrôleur financier du ministère a
appelé à l'ordre la ministre sur ses dépenses.

A la Chancellerie, on reconnaît qu'il y a effectivement eu une rallonge de 100.000 euros à l'automne 2007. Mais selon le porte-parole du ministère, Guillaume Didier, cette somme se justifie par l'organisation de réceptions telles que celle tenue à l'occasion de la fête nationale, le 13 juillet. Il a également contesté que le contrôleur financier du ministère ait
appelé à l'ordre la ministre. Toutes les dépenses ont été payées, c'est-à-dire validées, par le contrôleur financier.

Bling-bling

Enfin, le porte-parole a réfuté la moindre prise en charge des dépenses personnelles de Rachida Dati. Selon Mediapart, cela concernerait des paires de collants et des frais de maquillage. Guillaume Didier a expliqué qu'il y avait simplement au ministère le minimum nécessaire pour permettre des raccords de maquillage.

Pour 2008, François Fillon a alloué une enveloppe de 200.000 euros de frais de représentation à chaque ministère. Selon Médiapart, Rachida Dati en aurait déjà dépensé 112.356,67. Un chiffre que ne conteste pas Guillaume Didier: il est exact qu'en début d'année, les dépenses sont plus importantes. Il a en revanche démenti qu'une nouvelle rallonge de 100.000 euros était d'ores et déjà prévue.

La polémique tombe mal pour Rachida Dati. A l'heure où Nicolas Sarkozy tente de se défaire de son image de président bling-bling, elle pourrait à son tour faire vœu de simplicité.


Publié le 29/03/2008 à 14:48 | Commentaires (13)

» Les amis, ça coûte cher !

C'est en fait l'histoire d'une femme qui a emprunté le téléphone Vodafone de son mari et comme elle s'ennuyait ferme, elle a décidé de télécharger via EDGE, 3G ou 3G+ quatre épisodes de la série américaine Friends. Cela devait sans doute l'embêter d'aller à HMV pour se prendre le coffret de la saison à 29,90€.

Bref, toujours est-il que la dame ne s'attendait sans doute pas à ce que ça prenne autant de temps, si bien qu'elle a fini par oublier et laisser le téléchargement en tâche de fond. Sauf que c'était quand même le téléphone du mari, qui a dû le récupérer pour partir en déplacement depuis l'Angleterre vers l'Allemagne.

Le truc, c'est que le téléchargement s'est bien arrêté lorsqu'il est entré dans l'avion mais le hic, c'est que le téléchargement a repris une fois que le mari avait atterri en Allemagne. Vous imaginez bien les frais avec le roaming et tout et tout ...

Et c'est en rentrant chez lui que Vodafone a quand même eu la gentillesse de l'appeler pour l'avertir qu'il aura bientôt une facture de 11000£ soit 14355€ pour 4 malheureux épisodes de Friends ! Le plus drôle aussi a été que, durant son déplacement, il était sur le réseau de Vodafone Allemagne ...

journaldugeek.com

Publié le 26/03/2008 à 14:07 | Commentaires (5)

» Grogne des salariés de la grande distrib

Plusieurs grandes enseignes ont été touchées samedi par des débrayages et des grèves. Les employés demandent une hausse des salaires.

Le pouvoir d'achat fait toujours parler de lui. A l'appel de la CGT et de la CFDT, des débrayages ou des grèves ont été organisés dans plusieurs enseignes de la grande distribution comme Carrefour ou encore Tati et Conforama. Tous les employés réclament une hausse de leur salaire.

D'après les syndicats, le mouvement était nettement moins suivi que le 1er février, quand pour la première fois 4,5% des salariés de la branche s'étaient mis en grève. Ils se félicitent en revanche que certains magasins soient entrés dans le mouvement samedi alors qu'ils ne l'étaient pas en février.

Toujours selon la CFDT et la CGT, les magasins Champion de Villeurbanne, Saint-Priest dans le Rhône, de Calais dans le Pas-de-Calais, de Quimper et d'Aubusson dans la Creuse, les Carrefour de Marseille, Port-de-Bouc, de Brive en Corrèze, ou encore l'Intermarché de Dinan dans les Côtes-d'Armor connaissaient des mobilisations fortement suivies. Pour la direction du groupe Carrefour cependant, la situation était «très calme» et au Carrefour Grand Littoral à Marseille par exemple, une dizaine de personnes seulement étaient en grève.

Pétition donnée aux clients

D'après la CGT, des rassemblements inter-enseignes, d'une centaine de personnes, ont eu lieu à Saint-Nazaire, Toulouse et Grenoble.

La fédération CGT commerce et services, qui avait appelé à une semaine d'action depuis lundi, a estimé que la mobilisation montrait «l'insatisfaction et la combativité persistantes des salariés», et proposera «de nouvelles actions».

Les Tati de Paris XVIIIe, Rouen et Tourville (Seine-Maritime) ont également connu samedi des arrêts de travail à l'appel de la seule CGT. A Paris, quelque 70 à 80 salariés en grève ont fait signer par 736 clients une pétition pour réclamer «100 euros d'augmentation générale» et «un salaire minimum à 1.500 euros brut par mois».

Après des salariés des Fnac de région parisienne jeudi, ce sont une partie de ceux d'une vingtaine de magasins de province qui sont montés au créneau pour des augmentations générales et non individuelles, et contre «l'hémorragie des effectifs», à l'appel d'une intersyndicale CGT-CFDT-CFTC-FO-Unsa-CNT-SUD.

La CGT de la Fnac a noté qu'en raison de Pâques, le mouvement a été légèrement moindre que le 11 mars, lors d'une première journée de grève qui avait précédé les négociations salariales. Une nouvelle séance est prévue mercredi.
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Publié le 23/03/2008 à 19:28 | Commentaires (0)

» Un boulanger écrase son braqueur

Ce jeudi 20 mars, le procureur de la République à Toulouse a indiqué avoir ouvert une information pour «violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner».

C'est le braquage de trop, un braquage malheureusement banal mais qui cette fois tourne au drame. Mardi, vers 20 heures, un boulanger d'Escalquens, braqué pour la deuxième fois en quatre mois, saute dans son 4X4, rattrape le malfaiteur, à pied, et le percute violemment. Le braqueur, un jeune homme de 19 ans, Pierre Soum, demeurant à Odars, une commune voisine, est mort quelques minutes plus tard. Le boulanger a, lui, été placé en gardeà vue.

Acte volontaire, accident, légitime défense ? Les conditions de la collision, qui apparaissent pour l'instant ambiguës, sont au cœur de l'enquête. Une remise en situation a été organisée pour cela dès hier soir sur ces faits sensibles qui posent toute la question de l'autodéfense.

Située près du carrefour de la route de Toulouse et de l'avenue de la mairie, la boulangerie Louis et Madeleine est une des plus actives du secteur. A 20 heures, heure de la fermeture, mardi, la jeune caissière âgée de 19 ans voit surgir un homme qui la menace avec une arme de poing. Elle saisit une bombe lacrymogène, gaze le braqueur qui s'enfuit à pied. Ses cris alertent le boulanger qui accourt avec deux employés. Excédé par des cambriolages à répétition, déjà victime d'un braquage le 26 novembre, à la même heure, le commerçant, Éric Verdier, se précipite au volant de son gros 4x4 Chevrolet. Il file avenue de Toulouse, tourne à droite dans le lotissement Grand Sud et se retrouve, à 300 m de la boulangerie, nez à nez avec le braqueur qui, lui, a coupé à pied par un autre chemin (lire infographie). Le commerçant a-t-il alors délibérément foncé sur le fuyard coincé, sur un trottoir, devant le mur d'une propriété ? D'après ses déclarations aux gendarmes, le boulanger aurait été menacé par le braqueur qui aurait pointé son arme vers lui. « Dans l'affolement, il est possible qu'il ait fait une fausse manœuvre », observe par ailleurs Me Georges Catala, son avocat, qui évoque déjà la légitime défense. Les gendarmes ont effectué de nombreuses constatations sur le mur pour déterminer si le jeune homme a été écrasé ou projeté. L'empreinte d'une de ses mains a été découverte sur le capot du 4X4, montrant qu'il a cherché à se protéger. Et son arme a été retrouvée. Une arme factice. Selon nos informations, ce garçon est soupçonné d'être l'auteur du braquage de novembre.
Un voisin : « Il était excédé »

« Je n'arrive pas à le croire. C'est dingue. Je ne pense pas que c'était son intention de tuer. Je ne sais ce qui s'est passé mais ce n'est pas quelqu'un comme ça. C'est un bosseur, quelqu'un qui en veut, qui est toujours là », témoigne une employée du restaurant L'Argentine, mitoyen de la boulangerie. Dans le voisinage, personne n'ignore que la boulangerie avait été braquée fin novembre et qu'elle avait été la cible de nombreux cambriolages. Le propriétaire des murs, l'ancienne ferme La Mercadale à La Cousquille, un habitant d'Escalquens, dresse lui aussi un portrait élogieux du boulanger, « un homme dynamique, qui est parti de rien et qui a monté la plus grosse boulangerie du coin. Il était excédé par les braquages. Il m'en avait parlé. » Âgé d'une quarantaine d'années, Éric Verdier est à la tête de plusieurs autres affaires : un centre de remise en forme, une agence immobilière et une société d'import-export. Un client évoque « un homme charmant, pas du tout un fou furieux ». À l'inverse, pour un autre habitant, « c'est un excité toujours sur le qui-vive. Il a agressé un livreur de pains. »
commerçants armés

Chez le marchand de journaux et buraliste de l'avenue de Toulouse, déjà victime de cambriolages, on n'excuse pas mais on « peut comprendre ». « Comme nombre de commerçants, on bosse beaucoup. C'est déjà très difficile. Être cambriolé ou braqué, c'est insupportable. » Immanquablement, le débat sur l'autodéfense refait surface. Face à une délinquance qui se banalise, le discours est le même d'un commerce à l'autre de l'agglomération toulousaine. Que ce soit à Escalquens, commune néorurale de 6 000 habitants, qui n'est pas la plus exposée, ou ailleurs. « Quand l'alarme sonne dans mon tabac lanuit, je ne descends pas avec une brosse à dent », glisse un buraliste. « On a de plus en plus de demandes de gens qui veulent une arme », confirme de son côté un gendarme. Et, systématiquement, la justice est pointée du doigt par les commerçants.
Garde à vue prolongée hier soir

La garde à vue du boulanger a été prolongée hier soir. Quel sera son sort judiciaire ? « Je prendrai une décision demain matin
[ce matin, NDLR] », a indiqué hier soir Patrice Michel, procureur de la République adjoint, pour qui « toutes les hypothèses » étaient hier encore envisageables. Le choc, très violent, s'est déroulé de nuit, en l'absence de tout témoin. Seul le commerçant était au volant de son véhicule. Ses deux employés ont poursuivi le fuyard à pied. Les conclusions de l'autopsie, pratiquée hier après-midi, seront capitales pour dire quel est le choc qui a causé la mort. Les techniciens en investigation criminelle de la gendarmerie ont effectué des mesures et des prélèvements sur place. Le 4X4 a fait aussi l'objet d'un examen minutieux. Ces constatations techniques devraient permettre de reconstituer la scène. Enfin, pour prendre sa décision, le chef du parquet a décidé d'organiser, dès hier soir, à 21 h 30, une remise en situation des faits. Un acte rare identique à la reconstitution qui elle est organisée durant une instruction. En toute logique, sur un fait qualifié a priori d'homicide involontaire, une information judiciaire devrait être ouverte. Reste à voir si le commerçant sera écroué. L'enquête a été confiée à la brigade de Montgiscard et à la brigade de recherches de Villefranche-de-Lauragais.

La trace au sol du corps du jeune braqueur, mort devant une maison d'un paisible lotissement d'Escalquens.Photo DDM, N. Saint-Affre.
à Odars, « un jeune sans histoire »

Le maire d'Odars, Serge Colle, est abasourdi. Sur les rotules. Le sourire de sa réélection au premier tour est vite passé aux oubliettes depuis l'appel de son confrère Alain Serieys, le maire d'Escalquens, lui annonçant la mort de Pierre Soum, 19 ans, résidant de sa cité : « Pierre Soum était un gamin sans reproche. Il n'y a jamais eu au village le moindre problème avec lui. Aucune plainte n'a jamais été déposée. Un jeune sans histoires, je vous le garantis. Je ne comprends pas ce qui a pu se passer. » La famille Soum n'est pas inconnue dans le village, même si leur discrétion a toujours rythmé leur vie. Serge Colle l'affirme : « Il y a toujours la grand-mère qui vit ici, sa tante et la maman de Pierre mais qui ne travaille pas sur Odars. Une famille bien intégrée qui n'a jamais eu d'ennuis. Ils habitent tous route de Revel à la sortie d'Odars vers Fourquevaux. » Ému, le maire ne s'étend pas outre mesure : « Pierre a l'âge de mes gamins. Il a fait toute sa scolarité ici. Je l'ai accompagné avec les miens lors des voyages scolaires. Chaque fois que je le voyais au village, il était toujours poli, gentil. Avec lui, aucun doute à avoir, il était toujours nickel, bien habillé. Pas du tout le genre malsain. Avec d'autres jeunes, ils se retrouvaient parfois sur la place. » La secrétaire de mairie confirme ce constat : « Il a toujours été charmant garçon, grand et menu, toujours aimable. » À Odars, on ne comprend toujours pas…

Publié le 20 mars 2008 à 08h27 | Auteur : Laurent Conreur

Publié le 20/03/2008 à 20:21 | Commentaires (9)

» Casse toi pauvre con : le clip !

énormissime


Publié le 12/03/2008 à 02:15 | Commentaires (4)

» 200 000 postes à pourvoir

http://www.lhopitalabesoindevous.fr/


Publié le 05/03/2008 à 04:58 | Commentaires (1)

» Faire de la musique avec windows !




Publié le 27/02/2008 à 19:18 | Commentaires (3)

» Teaser X-Files 2

source cinema France


Publié le 26/02/2008 à 00:57 | Commentaires (0)

» Sarko buzz consulté plus de 800 000 fois

En visite samedi matin au Salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy a mené la visite au pas de charge, à peine plus de deux heures, alors que son prédécesseur Jacques Chirac pouvait y rester plus de six heures. Mais au-delà d'un discours sur la refondation des modalités de mise en oeuvre de la Politique agricole commune (PAC), c'est surtout l'algarade avec un visiteur que l'on retiendra de cette visite.



La scène, filmée et diffusée depuis samedi soir sur notre site internet, montre le chef de l'Etat en train de s'abandonner à un écart de langage auprès d'un visiteur qui refusait de lui serrer la main : «Touche moi pas, tu me salis», lui dit ce visiteur.

«Casse-toi alors, pauvre con !», lui répond Nicolas Sarkozy, rappelant ainsi son échange vigoureux avec un marin-pêcheur au Guivilnec (Finistère), en novembre dernier.

Dimanche soir, la vidéo du Parisien.fr avait été consultée plus de 800.000 fois

Dans la classe politique, l'incident suscite en tout cas des réactions vives et passionnées. A l'image de l'ancien garde des sceaux Robert Badinter qui, sur France Inter, a estimé que «la présidence de la République est une fonction qui appelle de la part de celui qui l'exerce réserve, distance et modestie (...) Vous n'empêcherez jamais ces provocations et ces insultes. Vous devez vous préparer à avoir la réponse convenable tout de suite».

Dans le même registre, le député PS Jean-Christophe Cambadélis a estimé dimanche soir sur son blog que «tout semble indiquer symboliquement que Nicolas Sarkozy ne se maîtrisant pas, ne maîtrise pas la situation». Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a jugé de son côté «insupportable», dimanche sur Canal +, que «le président ne soit pas exemplaire», jugeant qu'il manque «à tous ses devoirs».

En revanche, invité du Grand rendez-vous Europe 1/TV5 Monde/Le Parisien-Aujourd'hui en France, l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a affirmé qu'il s'agissait «d'un dialogue privé, d'homme à homme, direct et viril». «Je ne commente que le dialogue politique, c'est un dialogue privé, d'homme à homme», selon le vice-président de l'UMP, qui évoquait même des «images volées».

Ami de trente ans de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, le ministre de l'Immigration, a lui aussi volé au secours de son patron, prétextant sur BFM TV que «les hommes politiques, ce ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit systématiquement s'essuyer les pieds», avant d'ajouter : «Nicolas Sarkozy s'est exprimé de manière à ce que son interlocuteur le comprenne, eh bien moi je trouve ça très bien que le président de la République s'exprime comme chaque Français».


Publié le 25/02/2008 à 02:54 | Commentaires (12)

» 10 euros de réduction chez cdiscount

allez je partage avec vous



Publié le 23/02/2008 à 18:21 | Commentaires (2)

» Nouvelles photos à scandale Miss France

Eh bien je trouve personnellement qu'il n'y a rien de bien méchant. Mais bien évidemment De Fontenay est dans tous ses états...


Publié le 23/02/2008 à 03:32 | Commentaires (10)

» Affiche censurée par la RATP

Vous ne verrez pas cette affiche dans le métro, à cause de ce qui est écrit en haut...



eh oui, une certaine censure est appliquée...

Publié le 22/02/2008 à 00:19 | Commentaires (9)

» GTA IV, le contenu téléchargeable 360

Lors de sa conférence GDC, Microsoft a annoncé que la première partie du contenu téléchargeable exclusif à sa Xbox 360, qualifié de episode one, paraîtrait durant l'automne. C'est du moins ce qu'a déclaré John Schappert, vice président du Xbox Live. En l'absence d'une confirmation de Rockstar, qui aux dernières nouvelles est tout de même le développeur de ce fameux contenu, on prendra cette information avec les pincettes d'usage. Car ce ne serait pas la première fois que Microsoft tente de tirer toute la couverture médiatique à lui avec GTA IV...


Publié le 21/02/2008 à 17:20 | Commentaires (5)

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