» Top Spin 3, 6 à 0 ?

Par Antoine

Top Spin premier du nom avait sans contexte effectué un grand chelem à sa sortie en 2003 sur Xbox. Un gameplay efficace, nerveux, racé et réaliste, une réalisation exceptionnelle, et un mode Xbox Live prodigieux, dont tous les joueurs assidus se rappellent aujourd’hui encore, avaient contribué à un sans faute qui avait catapulté le titre réalisé par PAM, talentueux studio de développement français, au premier rang mondial des simulations de tennis sur consoles. Quelques années plus tard, au lancement de la Xbox 360, des espoirs énormes pesaient sur Top Spin 2. Un peu trop sans doute, tant le jeu manquait de rythme et affichait une réalisation sans panache, indigne de la nouvelle génération. Cette sortie de milieu de tableau, peut être arrivée trop précipitamment, n’était-elle finalement qu’un prélude à Top Spin 3 ? Avec la dernière édition de sa saga tennistique, PAM frappe fort, très fort, et effectue un retour gagnant. Jeu, Set, et Match ? (....)

Publié le 30/06/2008 à 18:06 | Commentaires (1)

» Wii Fit

Ecrit par Thomas

Ils sont des millions à avoir mis le feu à des milliards de calories en s’adonnant, wiimote en main, aux quelques sympathiques épreuves de Wii Sports. Démo technologique du pavé blanc de Nintendo, cette mise en bouche sportive n’était que le prélude à une symbiose quasi-totale de l’exercice physique et des jeux vidéo. Où comment le géant de Kyoto, après avoir stimulé nos petites cellules grises, aidé du bienveillant Docteur Kawashima, se propose d’en faire de même avec nos muscles, par le biais d’un plateau / pèse personne interactif. Wii Fit est-il le précieux sésame qui verra le sport s’incruster durablement dans les foyers? (...)

Publié le 23/05/2008 à 20:08 | Commentaires (0)

» Ninja gaiden 2, l'art violent renaît

Ecrit par Cécile

Il y a quelques jours, nous avons pu mettre la main sur une version quasiment finalisée du titre old school ultra-violent édité par Tecmo, à paraître sur les Xbox 360 européennes le 6 juin prochain.



Sanglante, visuellement très agréable, et terriblement addictive, cette deuxième itération des aventures de Ryû Hayabusa, dans laquelle le héros devra développer des trésors d’ingéniosité pour venir au secours de la belle Sonia, semble posséder tous les atouts nécessaires pour conquérir un large public, malgré de légères imperfections que les quelques semaines nous séparant de sa commercialisation devraient sans conteste permettre de corriger. Loin de l’expérience quelque peu décevante de Ninja Gaiden Sigma, cet épisode renoue avec un style traditionnel subtilement mis en valeur par les talents de la Team Ninja. (...)

Publié le 08/05/2008 à 18:54 | Commentaires (4)

» Nostalgie et jeux-vidéo

Ecrit par Thomas




Au fond de cette étagère poussiéreuse trônent des reliques d’un autre âge. Cahiers de texte multicolores légèrement jaunis, jeux de construction rongés par la rouille, tee-shirts LC Waikiki délavés… Et parmi cet amas de vestiges, qui ne conservent guère qu’une valeur sentimentale pour leur propriétaire, trône sans doute le plus grand trésor de la chambrée. Une Nintendo NES. Cette console 8 bits qui a abrité certains chefs d’œuvre de l’époque, comme Super Mario bros, The legend of Zelda, Metroid, ou Metal Gear, dégage une aura quasi christique pour celui qui en a usé les moindres composants. Pourquoi cette console désuète conserve-t-elle pour lui une si grande importance, et lui évoque-t-elle cette cascade de souvenirs enjoués ? N’y aurait-il pas une once de nostalgie dans cet attachement irraisonné ? Portons notre attention un instant sur cet étrange sentiment que l’on vient à éprouver lorsqu’on s’attache à regarder vers le passé. (...)

Publié le 07/05/2008 à 12:16 | Commentaires (1)

» GTA IV



Sur tous les écrans, sur tous les murs, sur toutes les lèvres. L’omniprésence médiatique de GTA IV, appuyée par une machinerie marketing hors normes, est à l’image du jeu lui-même. Démesurée. Parce que la production de Rockstar North est l’héritière d’une trilogie à succès qui a fait chavirer la sphère ludique, et provoque encore aujourd’hui les foudres des bien-pensants. Parce qu’à elle seule, elle fait saliver de convoitise le premier éditeur mondial, empêtré dans une OPA à l’issue incertaine. Parce qu’elle est l’épicentre de la lutte sans merci que se livrent deux constructeurs pour imposer leur plateforme sur les terres occidentales. Pour tout cela, l’arrivée printanière de GTA IV est sans doute l’événement de l’année. Mais lorsque le bouche à oreille fera silence, lorsque les ventes retomberont, il ne restera qu’un jeu, qui aura marqué de son emprunte le patrimoine des jeux vidéo, ou l’aura seulement effleuré, pour finir oublié. Hors de toute euphorie médiatico-ludique, intéressons-nous avec attention à ce que ce Grand Theft Auto nouvelle génération a dans le ventre.


Publié le 05/05/2008 à 20:32 | Commentaires (0)

» Que recherchez-vous dans un jeu vidéo ?

Elle est là ! Devant vous, retenue prisonnière de ce carton maudit que vous avez furieusement envie d'arracher. Vous ne comprenez pas pourquoi ce jour, où vous obtenez votre Megadrive, est magique. Bambin de votre état, cette question futile ne vous traverse pas l'esprit. « Amusement, Amusement » scande votre subconscient. Alors, le sourire aux lèvres, impatient et joyeux, vous déchirez violemment cette boite pour jouir de votre console adorée. Ca y est ! Elle est branchée. Vous pouvez enfin jouer. Malgré les années qui défilent, le rituel reste immuable. Encore et encore. Debout. Allongé. Assis. Manette à la main, vous allumez la dernière console en date et savourez votre excellent jeu. Sans même vous poser la question, valable au fil des saisons : pour quelles raisons jouez-vous, finalement ?

Le Hardcore Gamer, ou la maladie de l'égo mal placé


Vous appartenez sûrement à cette catégorie si l'évocation du mot difficulté vous donne des frissons. Pour vous, facilité rime avec ennui et fait perdre un point à un jeu dans votre estime. Et à chaque fois que vous lisez un test qui critique la difficulté, vous ne pouvez vous empêcher d'esclaffer goulûment. Avec le sarcasme caractéristique de l'élite qui va de pair : « Quelle bande de noobs, ces journalistes ! ». Vous avez une nette préférence (...)

Publié le 16/04/2008 à 13:26 | Commentaires (3)

» Haze, le Halo-Killer de la PS3?

Un peu moins de deux mois avant la sortie de ce qui fut présenté à une époque comme l’un des futurs atouts maîtres de la PlayStation 3 sur le segment des jeux de tir à la première personne, il est temps de faire le point sur Haze, titre développé par Free Radical Design (TimeSplitters, Second Sight), et édité par Ubisoft.



L’époque où Haze était annoncé en fanfare semble décidemment révolue. Non pas qu’ Ubisoft ne considère plus ce titre comme l’un de ses jeux stratégiques pour la nouvelle année fiscale sur PlayStation 3. Non pas que celui-ci s’annonce particulièrement mauvais. Simplement, de l’eau a coulé sous les ponts depuis le mois de mai 2006 et son annonce à l’Electronic Entertainment Expo. Initialement prévu pour 2007, le report du titre aura laissé le temps à ludothèque de la PlayStation 3 de s’enrichir substantiellement, élevant par la même le niveau d’exigence des joueurs et de la critique. À quoi faut-il s’attendre lorsque l’on évoque le cas de Haze, dont les créateurs sont particulièrement reconnus pour leur talent lorsqu’il est question de concevoir des FPS solides ?

Publié le 14/04/2008 à 17:24 | Commentaires (9)

» La Wiimote, un voyage vers le passé ?

(Un article sur la Wii qu'on peut lire sur Gamebible)



Pour beaucoup de joueurs, tirer des conclusions sur l'utilité de la Wiimote à l'heure actuelle est une hérésie. Mieux vaut attendre un peu pour que son créateur, voire les éditeurs tiers, se familiarisent avec cette télécommande. Ce qui permettrait, pour le coup, de constater toute l'étendue des possibilités que Nintendo avait, selon les joueurs, promise à l'occasion de l'E3 2005. Précision ô combien importante, parce que la firme de Kyoto voyait tout ceci sous un angle bien différent en créant cette manette.


La régression d'idées


La Wiimote est une régression vidéoludique. L'affirmation est lancée, et totalement assumée. La conception d'une console autour d'un périphérique qui capte les mouvements laisse songeur. Interagir physiquement avec des éléments du décor défie toutes les lois de l'imagination...

La suite ici.

Publié le 13/04/2008 à 16:49 | Commentaires (13)

» L'objectivité, le mot des frustrés ?

(l'article correctement mise en page, parce que ici c'est un peu de la merde niveau interface : http://fatelinegod.canalblog.com/archives/2007/12/20/7300091.html#comments)

Objectivité, objectivité, objectivité ! Ayez. Les pancartes apparaissent. Et tel des étudiants manifestants (pléonasme), ils poussent leur slogan à tue-tête soyez objectif au lieu d'être subjectif. Le schéma se répète inlassablement à chaque jeu bénéficiant d'un tapage médiatique au-dessus de la moyenne. Les pancartes s'élèvent, puis se baissent. Pour de nouveau s'élever. Les internautes vexés débutent leur croisade répandant la bonne parole. On sent bien que Gamekult encore une fois tente de se détacher des autres site webs, y a qu'a voir les notes d'autres jeux, 360 ou ps3 voir wii, crie un forumeur habitué à la notation école des fans. Il sous-entend d'ailleurs que tout le monde doit adorer Halo 3, parce que la masse l'apprécie. Avec un test en retard, Gamekult n a pas trouvé mieux que de mettre une note salée pour attirer du monde sur son site braille Lampion27, tel un enfant perdant sa tétine, pour décrédibiliser le test d'Halo 3. Objectif, le terme est lancé, voire balancé. A tort et à travers. Que le massacre cesse et que la vérité réapparaisse.



Un bref coup d'oeil dans le dictionnaire pour connaître sa définition, car, s'il y a quelqu'un sur qui on peut compter, c'est bien le Larousse. Objectivité : qualité d'une personne qui porte un jugement objectif, qui sait faire abstraction de ses préférences. Qualité de ce qui est conforme à la réalité, de ce qui décrit avec exactitude . Voilà. Ces critères s'appliquent uniquement pour un style de papier - et encore... En effet, s'il s'agit de news, le journaliste peut décider de prendre un ton neutre pour rapporter l'information comme l'AFP ou Reuters écrivent. Or ce terme est utilisé dès qu'un test rompt avec l'opinion générale que le joueur s'est créée (voir par exemple les topics d'Heavely Sword, d'Halo 3...). De plus, ils ne se rendent pas compte que la plupart des joueurs pointent du doigt effrontément le comportement du journaliste face au jeu, alors qu'eux-même font de même. Paradoxe amusant. Les gamers oublient un détail capital : bien que l'opinion considère le jeu-vidéo comme un bête appareil électroménager que les journalistes testent, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un média culturel au même titre que la musique ou le cinéma. Pourtant dans ces domaines, peu d'internautes remettent en cause l'objectivité du journaliste pour exprimer leur désaccord - preuve d'une maturité que le support ludique ne parvient pas à atteindre ?



De même, les notes ne semblent pas autant sacraliser. Bien que l'utilité des notes est sujet à controverse, elles reflètent une réalité plus complexe. Elles portent en elles un contexte. Même si certains jeux ne vieillissent pas malgré les années, d'autres en souffrent - le jeu-vidéo est un média jeune. De ce fait, les notes communément admises ne peuvent plus être les mêmes dorénavant. Et cela représente seulement un exemple parmi une kyrielle. Tous les jeux ne sont pas logés à la même enseigne. Un 7 sur Gamekult signifie qu'on commence à taper haut. Un 7/10 est un jeu séduisant sur de nombreux aspects, qui fera le bonheur ludique de nombreux joueurs. Une valeur sûre pour peu qu'on aime le genre, les autres peuvent se laisser tenter sans être déçus. Pourtant un Halo ou un Final Fantasy avec cette note sous-entend qu'il est assez décevant comparé à un Crush qui écoperait d'un 7 (ou de 83.5% comme moyenne), suggérant une excellente surprise. D'ailleurs le temps est révélateur de cette sacralisation à X ou Y moment. Personne contredira le joueur trouvant Mario Sunshine décevant, néanmoins les notes d'après Gameranking ne vont clairement pas dans ce sens. Tout cela cause du/grâce au contexte : il est le successeur du cultissisme Mario 64. D'ailleurs, il suffit de lire le test de Mario Galaxy sur Gamekult qui s'amuse à descendre Mario Sunshine, alors qu'il écope d'un 9, soit la même note que Mario Galaxy – euphorie abrutissante ?



Par un simple fait : juger une oeuvre relève de la subjectivité. Les journalistes prennent des critères objectifs qu'ils examinent en les critiquant positivement ou négativement. Cependant il existe un élément qui dépasse cette grille de notation : le feeling. Dès lors, un test objectif ne peut exister. En effet, un jeu faiblard qui réussit à entretenir un rapport particulier avec le joueur sera difficilement notable. De même pour ceux qui ne remplissent pas tous les critères, car ils vont au-delà du simple amusement. Cela impliquera le ressenti du joueur qui ne doit pas passer outre. Pas convaincu ? Allez sur la page d'accueil de Gamekult, elle prend parti en mettant certains jeux en avant au lieu d'autres. Une couverture d'un magazine illustrant Bioshock à la place d'Halo 3, c'est un choix éditorial. Que cela soit dans les titres, sur-titres, sous-titres en passant par les attaques ou les chutes, les journalistes font des choix conscients ou inconscients. Cela n'a aucune importance. Ils expriment leur façon de voir les choses de manières camouflées. Parce que, pour lire un texte objectif, il suffit de prendre la notice d'un jeu qui explique le système sur un ton neutre.



C'est pourquoi il serait préférable d'utiliser le mot recul (tout terme qui n'incite pas à l'objectivité) quand vous critiquez un article de Gamekult - God Hand -, JeuxFrance, Game's Anthem, Croixcroixcarré que vous trouvez injuste. A partir de l'instant où tout le monde comprendra qu'une critique est subjective (second et honteux pléonasme), un pas de géant aura été franchi. Dure tâche dans un média où une partie de la masse lutte pour que le jeu-vidéo soit artistiquement reconnu. Alors qu'une frange de la population des joueurs agit d'un autre côté comme des consommateurs lambda. C'est-à-dire qu'ils souhaitent savoir s'il est pertinent d'investir dans cet ustensile... Si en plus, ils se comportent de manière infantile dès qu'une note semble trop basse à leurs goûts : le jeu-vidéo n'est pas prêt de sortir de l'adolescence.

Fate

Publié le 26/01/2008 à 11:21 | Commentaires (8)

» Le sites des ordures intolérantes

Ils viennent tous de Gamerama. Car Gamerama, c'est le pied de nez à toute une vision de la presse. Pas qu'elle ne réussit à pas être originale. Gamefan, Background, Gaming, ainsi que d'autres ont montré, quelque soit leur qualité, qu'un magazine pouvait avoir un éditorial bien à lui. Sur le net, ces rares cas sont plus fréquents (à la différence des blogs comme Fluctuat), même si ils ne se bousculent pas au portillon dans l'hexagone. On trouve du Push-start, Xgital, Croicroixcarré, GameBible, Ecrans (les articles de Séguret), etc.

Cependant sur la toile, un nombre incalculable de sites reproduisent les schémas que les premiers magazines de jeu-vidéo ont crées. Cela a eu pour conséquence de conditionner une partie de la population à croire en l'objectivité ! Là, où d'ailleurs Gamerama tire sa force. Son slogan ressemble plus à un sublime bras d'honneur qu'autre chose. Une provocation éhontée. Où 90% des internautes foncent la tête la première dans le panneau en critiquant ouvertement leur objectivité dans les commentaires des articles. Ce test est tous sauf objectif il suffit de voir les notes données par les autres sites comme Reaper, un internaute, l'atteste. Effarant. Le public de jeu-vidéo semble décérébré. A les lire, ils auraient du mal à imaginer un magazine satirique à l'instar du Canard Enchaîné ou Les Cahiers du Football pour le jeu-vidéo. Parce que Gamerama avec des rédacteurs de talent s'apparenterait à cela.

A contrario de ce qu'est actuellement le site. Il n'est pas à mettre à la poubelle. La lecture du forum détend. Quelques articles valent le coup (le test de FFXII, la chronique de Resident Evil...), dans cet immense océan de goûts parfois douteux. Cela dit, l'initiative reste plus que louable dans le monde du web, et plus particulier dans le jeu-vidéo. Peut-être qu'un jour, qui sait, des journalistes de talent (utopie) reprendront l'idée créant ainsi un magazine de jeu-vidéo (axé console) pertinent et irrévérencieux. En attendant profitons justement et allègrement de cette surface de repos.

Fate

Publié le 27/10/2007 à 19:46 | Commentaires (10)

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